Réagissant à son message et prenant le ministre des Travaux publics au mot, lui qui a martelé avec insistance que « dire merci c’est en demander encore », les chefs de groupements n’ont pas usé de circonlocution pour porter à la connaissance de leur « fils » leurs doléances qu’il devrait transmettre à leur « champion national Paul Biya ». Entre autres doléances : la construction de plus de salles de classes, de forages, d’hôpitaux et centres de santé, des ponts, des routes, l’électrification des coins les plus reculés.
En réponse, tout en indiquant que « la politique est un terrain du donner et du recevoir », le ministre Nganou Djoumessi s’est voulu rassurant. « Paul Biya a beaucoup fait dans les Bamboutos et il a encore à faire. Le département de Bamboutos revient de très loin. Le changement est bien visible dans ce département à travers certaines réalisations telles que les routes, les écoles, l’électricité, l’eau, les hôpitaux, etc. Tout cela est impulsé par un seul homme, le chef de l’État. C’est lui qui a apporté le changement. Nous allons toujours le soutenir pour en demander davantage. » Aussi a-t-il demandé aux populations de dire à « ceux de l’autre bord, qui viennent avec des promesses fallacieuses de changement », qu’ils ne se laisseront pas distraire, car ils tiennent déjà « le bon bout avec la politique insufflée par le Rdpc ». À ce sujet, l’honorable Manfouo David précise : « Le laboratoire du développement, c’est le Rdpc.»
En réponse, tout en indiquant que « la politique est un terrain du donner et du recevoir », le ministre Nganou Djoumessi s’est voulu rassurant. « Paul Biya a beaucoup fait dans les Bamboutos et il a encore à faire. Le département de Bamboutos revient de très loin. Le changement est bien visible dans ce département à travers certaines réalisations telles que les routes, les écoles, l’électricité, l’eau, les hôpitaux, etc. Tout cela est impulsé par un seul homme, le chef de l’État. C’est lui qui a apporté le changement. Nous allons toujours le soutenir pour en demander davantage. » Aussi a-t-il demandé aux populations de dire à « ceux de l’autre bord, qui viennent avec des promesses fallacieuses de changement », qu’ils ne se laisseront pas distraire, car ils tiennent déjà « le bon bout avec la politique insufflée par le Rdpc ». À ce sujet, l’honorable Manfouo David précise : « Le laboratoire du développement, c’est le Rdpc.»

