Résumons : quand les activistes de la BAS, arrivent à l’ambas.sade du Cameroun à Paris, en ce samedi 26 janvier 2019, ils sont préparés à se trouver face à une
importante mobilisation des forces de l’ordre française, comme ce fut le cas en octobre dernier . Là , pas un chat !
Sur le terrain , un groupe d’individus , dont la présence sur les lieux est antérieure à la leur, s’agitent devant l’entrée principale .
Tout le monde va pénétrer dans l’enceinte de l’ambas.sade, avec une euphorie bon enfant , sans se soucier de certains petits détails non
dépourvus d’importance, pour la compréhension de la suite des évènements, ou de la logique de leur enchaînement, pour ne pas dire enchevêtrement .
D’abord , personne ne va remarquer que non seulement certaines vitrines ont été brisées, mais que les caméras de surveillance ont été volontairement détériorées et hors d’usage.
Le coffre-fort était vide , et ne contenait que quelques papiers sans grande importance .
Peu après l’arrestation du Pr Maurice Kamto, nous apprenons que ce coffre contenait non seulement 70 000 euros , ce qui est contradictoire avec le procès verbal de l’audition du trésorier,
Mr Christophe Ketchankeu, trésorier de l’ambas.sade du Cameroun depuis 36 ans .
On y apprend en effet, à la lecture de ce document que le trésorier de l’ambas.sade dit en fournissant des preuves , avoir reçu d’une banque de la place , une somme de 700 000 euros en argent liquide
au titre de frais de fonctionnement, ce à quoi il faut ajouter 400 000 euros en provenance de Yaoundé, et que tout ce magot se trouvait dans le coffre de l’ambas.sade au moment du saccage de cette dernière.
Donc 1.1 millions d’euros !
importante mobilisation des forces de l’ordre française, comme ce fut le cas en octobre dernier . Là , pas un chat !
Sur le terrain , un groupe d’individus , dont la présence sur les lieux est antérieure à la leur, s’agitent devant l’entrée principale .
Tout le monde va pénétrer dans l’enceinte de l’ambas.sade, avec une euphorie bon enfant , sans se soucier de certains petits détails non
dépourvus d’importance, pour la compréhension de la suite des évènements, ou de la logique de leur enchaînement, pour ne pas dire enchevêtrement .
D’abord , personne ne va remarquer que non seulement certaines vitrines ont été brisées, mais que les caméras de surveillance ont été volontairement détériorées et hors d’usage.
Le coffre-fort était vide , et ne contenait que quelques papiers sans grande importance .
Peu après l’arrestation du Pr Maurice Kamto, nous apprenons que ce coffre contenait non seulement 70 000 euros , ce qui est contradictoire avec le procès verbal de l’audition du trésorier,
Mr Christophe Ketchankeu, trésorier de l’ambas.sade du Cameroun depuis 36 ans .
On y apprend en effet, à la lecture de ce document que le trésorier de l’ambas.sade dit en fournissant des preuves , avoir reçu d’une banque de la place , une somme de 700 000 euros en argent liquide
au titre de frais de fonctionnement, ce à quoi il faut ajouter 400 000 euros en provenance de Yaoundé, et que tout ce magot se trouvait dans le coffre de l’ambas.sade au moment du saccage de cette dernière.
Donc 1.1 millions d’euros !

