Le professeur Foumane, gynécologue à l’hôpital gynécoobstétrique de Yaoundé relève les risques auxquelles s’exposent ces femmes. « Ces corps étrangers peuvent entraîner des infections localisées au niveau du vagin, des brûlures. Les cicatrices résultant des brûlures réduisent le diamètre du vagin et peuvent même fermer totalement le vagin. Ces obstacles cicatriciels sont très souvent à l’origine des césariennes. Dans certains cas, j’ai dû enlever l’utérus pour permettre aux règles de circuler », confie- t-il.

