LCCL- LCCL- Merci Professeur Maurice Kamto
Le 08 octobre 2018 moins de 24 heures après la fermeture des bureaux de vote, le Professeur Maurice Kamton dans une communication fine et mesurée affirme avoir "tiré le pénalty historique. Le but a été inscrit". Par cette déclaration, le président du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun donnait ainsi le ton de ce qui allait être l’après élection. Depuis 1990 on avait plus vécu pareille contestation. De 97 jusqu’en 2011, les opposants se limitaient à des murmures et quelques grimaces de bonne foi dans l’esplanade de la Cour Suprême (faisant office de Conseil Constitutionnel) quelques minutes après le verdict de Monsieur Alexis Dipanda mouelle. Ensuite plus rien. Le camerounais lambda avait désormais qualifié les réactions des leaders de l’opposition de « tempête dans un verre d’eau ».
Ainsi donc la sortie du 08 octobre 2018 et déjà différente par le type de communication. La Cameroun est secoué. Ceux qui avaient dormi au petit matin suite à une longue nuit électorale sont réveillés. Les partisans du MRC exultent. Les anti-Biya crient « voici garçon ». Dans les rangs du parti au pouvoir c’est la soupe à la grimace. Comment ose-t-il ?Des réunions nocturnes ont lieu. Des cabinets noirs se mettent en place. Quelle outrecuidance !!! Moins euphoriques mais plus craintives, les personnes avec lesquelles le président du MRC a travaillé dans l’épineux dossier de la presqu’-île de Bakassi. Ils connaissent l’homme. C’est un jusqu’au-boutiste. Quand il tient un morceau, il ne le lâche pas. La suite on la connait. La question qui revient avec insistance est la suivante : Que ce serait-il passé si le professeur avait, comme les autres candidats, reconnu la victoire du président sortant ? On peut se tromper dans l’analyse, mais il est évident qu’on aurait déjà organisé les élections suivantes :
- Les régionales
- Les municipales
- Les législatives
« Et on serait encore à dire que les élections ont été truquées, vraiment il n’y a pas de transparence, on a acheté les consciences, et patati et patata. »
Le Président Maurice Kamto, accompagné de ses amis sûrs Pen da Eko Ka, Albert Dzogang, Paul Eric Kingué, Celestin Djamen ont mis un coup de pied dans la fourmilière que constitue les élections chez nous. Aujourd’hui aucun partenaire international n’envisage une élection sans la réforme du code électorale et
Le 08 octobre 2018 moins de 24 heures après la fermeture des bureaux de vote, le Professeur Maurice Kamton dans une communication fine et mesurée affirme avoir "tiré le pénalty historique. Le but a été inscrit". Par cette déclaration, le président du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun donnait ainsi le ton de ce qui allait être l’après élection. Depuis 1990 on avait plus vécu pareille contestation. De 97 jusqu’en 2011, les opposants se limitaient à des murmures et quelques grimaces de bonne foi dans l’esplanade de la Cour Suprême (faisant office de Conseil Constitutionnel) quelques minutes après le verdict de Monsieur Alexis Dipanda mouelle. Ensuite plus rien. Le camerounais lambda avait désormais qualifié les réactions des leaders de l’opposition de « tempête dans un verre d’eau ».
Ainsi donc la sortie du 08 octobre 2018 et déjà différente par le type de communication. La Cameroun est secoué. Ceux qui avaient dormi au petit matin suite à une longue nuit électorale sont réveillés. Les partisans du MRC exultent. Les anti-Biya crient « voici garçon ». Dans les rangs du parti au pouvoir c’est la soupe à la grimace. Comment ose-t-il ?Des réunions nocturnes ont lieu. Des cabinets noirs se mettent en place. Quelle outrecuidance !!! Moins euphoriques mais plus craintives, les personnes avec lesquelles le président du MRC a travaillé dans l’épineux dossier de la presqu’-île de Bakassi. Ils connaissent l’homme. C’est un jusqu’au-boutiste. Quand il tient un morceau, il ne le lâche pas. La suite on la connait. La question qui revient avec insistance est la suivante : Que ce serait-il passé si le professeur avait, comme les autres candidats, reconnu la victoire du président sortant ? On peut se tromper dans l’analyse, mais il est évident qu’on aurait déjà organisé les élections suivantes :
- Les régionales
- Les municipales
- Les législatives
« Et on serait encore à dire que les élections ont été truquées, vraiment il n’y a pas de transparence, on a acheté les consciences, et patati et patata. »
Le Président Maurice Kamto, accompagné de ses amis sûrs Pen da Eko Ka, Albert Dzogang, Paul Eric Kingué, Celestin Djamen ont mis un coup de pied dans la fourmilière que constitue les élections chez nous. Aujourd’hui aucun partenaire international n’envisage une élection sans la réforme du code électorale et

