@ Another
Pour lire les hiéroglyphes convenable ils faut utiliser la langue originelle et seul le Bams est proche et l’alphabet d’aujourd’hui dénaturé cette langue !!
Comme le Medu Neter, le Bam iléké (Medu MBa) a conservé la même structure consonantique. On trouve donc en ba mileke la prédominance des sons et consonnes : K, M, N, T, P, H, dans les mots de cette langue comme dans les mots de l’égyptien ancien.
L’expression « Medu Neter » en Medu MBa , réécrit avec le son et syllabe gutturaux donne ceci : « Me’djoup », pour Medu ; et « N’ta’h » pour « Neter » qui signifie en Ba mileke : « Je dis la Sagesse ou les paroles de sagesse, les paroles du sage », donc les paroles du Dieu de la sagesse Ptah. On retrouve donc ici la même explication, fonction sémantique et symbolique de ce mot en bam ileke.
Pour lire les hiéroglyphes convenable ils faut utiliser la langue originelle et seul le Bams est proche et l’alphabet d’aujourd’hui dénaturé cette langue !!
Comme le Medu Neter, le Bam iléké (Medu MBa) a conservé la même structure consonantique. On trouve donc en ba mileke la prédominance des sons et consonnes : K, M, N, T, P, H, dans les mots de cette langue comme dans les mots de l’égyptien ancien.
L’expression « Medu Neter » en Medu MBa , réécrit avec le son et syllabe gutturaux donne ceci : « Me’djoup », pour Medu ; et « N’ta’h » pour « Neter » qui signifie en Ba mileke : « Je dis la Sagesse ou les paroles de sagesse, les paroles du sage », donc les paroles du Dieu de la sagesse Ptah. On retrouve donc ici la même explication, fonction sémantique et symbolique de ce mot en bam ileke.

