@ Londonien
Venez vaincre les bu.lu, ils vont restez là à vous regarder, les bras croisés, vous êtes pathétiques.
Venez déjà libérer votre président élu non ? c'est quoi ce peuple sans réaction qui accepte que son président soit au gnouf ? C'est une première dans l'histoire des nations, le président élu au gnouf et l'usurpateur en liberté accueilli en suisse par les autorités locales.
Merci de continuer de nous réécrire cette histoire que nous ignorons.
Quand je pense qu'il suffit qu'un condamné à mort se fâche à kondengui pour que vous soyez sans président, continuez à penser que vous seuls connaissez l'apologie de la violence et de la lâcheté vous serez surpris.
Et oui nous allons lentement mais sûrement vers sa première année pleine de détention et toujours aucune armée libératrice ni soulèvement du peuple !
Moi-même j'ai hâte de voir ce que votre armée faite uniquement des vôtres sera capable de faire, beaucoup de bruit pour rien, en attendant je me délecte des pas du père Victor Fotso sur des chants en langue Be.ti, c'est ce Cameroun là que nous on aime.
Venez vaincre les bu.lu, ils vont restez là à vous regarder, les bras croisés, vous êtes pathétiques.
Venez déjà libérer votre président élu non ? c'est quoi ce peuple sans réaction qui accepte que son président soit au gnouf ? C'est une première dans l'histoire des nations, le président élu au gnouf et l'usurpateur en liberté accueilli en suisse par les autorités locales.
Merci de continuer de nous réécrire cette histoire que nous ignorons.
Quand je pense qu'il suffit qu'un condamné à mort se fâche à kondengui pour que vous soyez sans président, continuez à penser que vous seuls connaissez l'apologie de la violence et de la lâcheté vous serez surpris.
Et oui nous allons lentement mais sûrement vers sa première année pleine de détention et toujours aucune armée libératrice ni soulèvement du peuple !
Moi-même j'ai hâte de voir ce que votre armée faite uniquement des vôtres sera capable de faire, beaucoup de bruit pour rien, en attendant je me délecte des pas du père Victor Fotso sur des chants en langue Be.ti, c'est ce Cameroun là que nous on aime.

