Quand il faut parler, rechercher des solutions et traiter les problèmes des camerounais, des camerounais de tout bord et de toutes eth.nies qui souffrent, il y en a qui ne font que parler des Bam.s ou des Bu.lus. Du triba.lisme quoi.
Les vrais Bu.lus, qui sont dans les village, n'arrivent même pas plus à parler. Ils n'arrivent pas à se faire entendre. On accuse, ici les Bu.lus comme si tous les Bu.lus étaient impliqués.
A l'ouest, malgré tout ce qu'on raconte, beaucoup de vrais ba.milékés vivent dans la pauvreté.
A côté de tout cela, il se trouve même que certaines chefferies de l'ouest auraient été infiltré à travers ces soit disant belles femmes, venues de on ne sait d'où, cela depuis l'époque. Il faut donc éviter de généraliser aussi vite.
Par conséquent, il peut donc y avoir des gens qui se disent Ba.mis et qui sont en fait là que pour semer la zizanie. De même, il peut donc y avoir des gens qui se disent Bu.lus et qui sont en fait là que pour semer la zizanie. Le but serait donc de faire qu'on nous tapons dessus les uns contre les autres et ne pas se rendre compte du pillage des ressources.
Ah! Ces histoires de belles de femmes, venues d'ailleurs, qu'on a toujours proposé à nous chefs traditionnels ou autres. On ne se rend toujours compte qu'après.
Les vrais Bu.lus, qui sont dans les village, n'arrivent même pas plus à parler. Ils n'arrivent pas à se faire entendre. On accuse, ici les Bu.lus comme si tous les Bu.lus étaient impliqués.
A l'ouest, malgré tout ce qu'on raconte, beaucoup de vrais ba.milékés vivent dans la pauvreté.
A côté de tout cela, il se trouve même que certaines chefferies de l'ouest auraient été infiltré à travers ces soit disant belles femmes, venues de on ne sait d'où, cela depuis l'époque. Il faut donc éviter de généraliser aussi vite.
Par conséquent, il peut donc y avoir des gens qui se disent Ba.mis et qui sont en fait là que pour semer la zizanie. De même, il peut donc y avoir des gens qui se disent Bu.lus et qui sont en fait là que pour semer la zizanie. Le but serait donc de faire qu'on nous tapons dessus les uns contre les autres et ne pas se rendre compte du pillage des ressources.
Ah! Ces histoires de belles de femmes, venues d'ailleurs, qu'on a toujours proposé à nous chefs traditionnels ou autres. On ne se rend toujours compte qu'après.

