Mutineries
Dans le même temps, plusieurs militants du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), détenus à la prison centrale de Yaoundé, ont été "brutalement enlevés pour une destination inconnue" après une mutinerie qui a éclaté le 22 juillet dans l'enceinte de ce pénitencier, ont dénoncé leurs avocats dans un communiqué. Parmi eux, figure le vice-président du mouvement Mamadou Yacouba Mota.
La mutinerie a éclaté après que plusieurs détenus de la crise anglophone, rejoints par des membres du MRC, dont Mamadou Yacouba Mota, ont organisé une manifestation pacifique relayée sur Facebook pour dénoncer leurs conditions de détention. En soirée, certains endroits de la prison ont été saccagés, un bureau, la bibliothèque et un atelier de couture ont été incendiés, sans que les auteurs soient identifiés.
"Après moult recherches, il nous a été indiqué qu'une partie de nos clients se trouvait" au SED, ont indiqué les avocats des militants du MRC, précisant qu'un droit d'entrée leur a été refusé. "Nous craignons sérieusement les traitements inhumains et dégradants et les tortures" dont ils "pourraient être victimes".
Dans le même temps, plusieurs militants du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), détenus à la prison centrale de Yaoundé, ont été "brutalement enlevés pour une destination inconnue" après une mutinerie qui a éclaté le 22 juillet dans l'enceinte de ce pénitencier, ont dénoncé leurs avocats dans un communiqué. Parmi eux, figure le vice-président du mouvement Mamadou Yacouba Mota.
La mutinerie a éclaté après que plusieurs détenus de la crise anglophone, rejoints par des membres du MRC, dont Mamadou Yacouba Mota, ont organisé une manifestation pacifique relayée sur Facebook pour dénoncer leurs conditions de détention. En soirée, certains endroits de la prison ont été saccagés, un bureau, la bibliothèque et un atelier de couture ont été incendiés, sans que les auteurs soient identifiés.
"Après moult recherches, il nous a été indiqué qu'une partie de nos clients se trouvait" au SED, ont indiqué les avocats des militants du MRC, précisant qu'un droit d'entrée leur a été refusé. "Nous craignons sérieusement les traitements inhumains et dégradants et les tortures" dont ils "pourraient être victimes".

