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CAMEROUN :: UNION AFRICAINE : LE MRC DIT AVOIR DÉPOSÉ LES PREUVES DE SA « VICTOIRE VOLÉE » :: CAMEROON
Le Mrc a dénoncé trois faits constitutifs, selon le conseil de Maurice Kamto, de violation des droits de l’Homme. « Les manquements relatifs à l’organisation du scrutin du 07 octobre 2018 ; les manquements relatifs au traitement du contentieux post-électoral par le Conseil constitutionnel. » Arrivé deuxième à ce scrutin présidentiel selon les résultats officiels, Maurice Kamto, à travers ses avocats, a pointé fustigé le « défaut d’impartialité » de certains membres du Conseil constitutionnel. « Cinq requêtes en récusation visant cinq des onze membres du Conseil constitutionnel en raison du fait que trois d’entre eux, de leur appartenance au comité central et au bureau politique, organes dirigeants du parti politique au pouvoir, le Rassemblement démocratique du peuple camerounais et pour l’un, en l’occurrence le président du Conseil constitutionnel, le fait que son épouse exerce le mandat électif de député pour le même parti au pouvoir, toutes choses de nature à nuire gravement à l’indépendance et à l’impartialité de ces membres du Conseil constitutionnel…»
Ce conseil de Maurice Kamto demande par ailleurs l’annulation partielle de l’élection dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, de l’Adamaoua, de l’Extrême-Nord et du Sud, « pour les motifs de fraudes massives, d’insécurité et d’irrégularités ayant émaillé le scrutin… »
Dans une communication officielle, la commission africaine des droits de l’Homme et des peuples invitait les plaignants à présenter leurs preuves et arguments sur la recevabilité dans un délai de deux mois, conformément à l’article 105(1) de son règlement intérieur.
CAMEROUN :: UNION AFRICAINE : LE MRC DIT AVOIR DÉPOSÉ LES PREUVES DE SA « VICTOIRE VOLÉE » :: CAMEROON
Le Mrc a dénoncé trois faits constitutifs, selon le conseil de Maurice Kamto, de violation des droits de l’Homme. « Les manquements relatifs à l’organisation du scrutin du 07 octobre 2018 ; les manquements relatifs au traitement du contentieux post-électoral par le Conseil constitutionnel. » Arrivé deuxième à ce scrutin présidentiel selon les résultats officiels, Maurice Kamto, à travers ses avocats, a pointé fustigé le « défaut d’impartialité » de certains membres du Conseil constitutionnel. « Cinq requêtes en récusation visant cinq des onze membres du Conseil constitutionnel en raison du fait que trois d’entre eux, de leur appartenance au comité central et au bureau politique, organes dirigeants du parti politique au pouvoir, le Rassemblement démocratique du peuple camerounais et pour l’un, en l’occurrence le président du Conseil constitutionnel, le fait que son épouse exerce le mandat électif de député pour le même parti au pouvoir, toutes choses de nature à nuire gravement à l’indépendance et à l’impartialité de ces membres du Conseil constitutionnel…»
Ce conseil de Maurice Kamto demande par ailleurs l’annulation partielle de l’élection dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, de l’Adamaoua, de l’Extrême-Nord et du Sud, « pour les motifs de fraudes massives, d’insécurité et d’irrégularités ayant émaillé le scrutin… »
Dans une communication officielle, la commission africaine des droits de l’Homme et des peuples invitait les plaignants à présenter leurs preuves et arguments sur la recevabilité dans un délai de deux mois, conformément à l’article 105(1) de son règlement intérieur.

