« Nous avons présenté nos preuves dès le lendemain de la publication de la décision de la Commission des droits de l’Homme. Le portail des camerounais de Belgique. Nous attendons que celle-ci se prononce sur la recevabilité de notre requête. Elle devrait le faire en principe dans un délai de 60 jours [à compter du 29 mai, date à laquelle elle avait délivré sa communication en rapport avec ce sujet, Ndlr », fait savoir Me Sylvain Souob, coordonnateur du collectif des avocats en charge de la défense de Maurice Kamto ainsi que les alliés de ce parti politique, dans le cadre de la crise post-électorale.
Le Mrc qui avait introduit sa requête le 20 janvier auprès de l’instance panafricaine, plie donc le doigt en attendant le 29 juillet qui correspond aux 60 jours. L’instance fera savoir si oui ou non le dossier est transmis pour jugement devant la Cour des droits de l’Homme de l’Union africaine.
Le Mrc a dénoncé trois faits constitutifs, selon le conseil de Maurice Kamto, de violation des droits de l’Homme. « Les manquements relatifs à l’organisation du scrutin du 07 octobre 2018 ; les manquements relatifs au traitement du contentieux post-électoral par le Conseil constitutionnel. »
Le Mrc qui avait introduit sa requête le 20 janvier auprès de l’instance panafricaine, plie donc le doigt en attendant le 29 juillet qui correspond aux 60 jours. L’instance fera savoir si oui ou non le dossier est transmis pour jugement devant la Cour des droits de l’Homme de l’Union africaine.
Le Mrc a dénoncé trois faits constitutifs, selon le conseil de Maurice Kamto, de violation des droits de l’Homme. « Les manquements relatifs à l’organisation du scrutin du 07 octobre 2018 ; les manquements relatifs au traitement du contentieux post-électoral par le Conseil constitutionnel. »

