Il faudrait bien envisager de ne plus vendre les ressources naturelles.
Il faut donc oublier les ventes des ressources naturelles (bois, minerais ou autres).
Le futur Cameroun doit se préparer pour ne vendre que des produits finis.
Donc si un pays tiers veut tiers veut acheter une ressource naturelle, il faut seulement lui demander de passer commande des produits finis correspondant à ce qu'il veut faire avec la ressource naturelle demandée.
Comme ça, les entreprises crées par des camerounais et mettant en oeuvre les principes de la qualité camerounaise vont traiter la demande et livrées les produits attendues.
Ces entrepreneurs, bien sûr, doivent être formés sur les savoir- faire, les techniques, les technologies adaptées et, bien entendu, les principes de la qualité camerounaise.
Au besoin, il faut aussi envisager que le pays tiers demandeur des produits en question contribue à l'effort de la formation. Ceci devant permettre d'adapter les produits à leur besoins et les principes de la qualité dans ce pays.
Il faut donc oublier les ventes des ressources naturelles (bois, minerais ou autres).
Le futur Cameroun doit se préparer pour ne vendre que des produits finis.
Donc si un pays tiers veut tiers veut acheter une ressource naturelle, il faut seulement lui demander de passer commande des produits finis correspondant à ce qu'il veut faire avec la ressource naturelle demandée.
Comme ça, les entreprises crées par des camerounais et mettant en oeuvre les principes de la qualité camerounaise vont traiter la demande et livrées les produits attendues.
Ces entrepreneurs, bien sûr, doivent être formés sur les savoir- faire, les techniques, les technologies adaptées et, bien entendu, les principes de la qualité camerounaise.
Au besoin, il faut aussi envisager que le pays tiers demandeur des produits en question contribue à l'effort de la formation. Ceci devant permettre d'adapter les produits à leur besoins et les principes de la qualité dans ce pays.

