Le financement de l'économie : développer le cadre institutionnel
Douala – le Manhattan de l’Afrique Centrale
Douala deviendra la place financière du Cameroun et le Manhattan de l’Afrique Centrale. Le plateau de Joss sera
l’épicentre de cette capitale financière qui devra drainer les capitaux pour la reconstruction du Cameroun.
Le fonds souverain d’investissement (FSI)
Nous constituerons un fonds souverain pour impulser l’investissement dans les secteurs stratégiques vers
lesquels le secteur privé ne peut investir ou ne trouve pas un intérêt immédiat à investir aujourd’hui.
Il s’agit de réserves mises de côté en vue, non seulement de se prémunir contre les incertitudes du futur, mais
également et surtout de garantir un avenir plus radieux aux générations futures.
Ce fonds souverain d’investissement résultera dans un premier temps de la réforme de la SNI et sera alimenté
progressivement par de nouvelles recettes tirées de l’exploitation des ressources naturelles et d’autres types de participations à définir.
Un fonds d’investissement de la diaspora (FID)
– Cameroon Diaspora Investment Fund
Ses objectifs sont précisés dans le 5e Chantier ci-dessous.
Des accords internationaux justes et équitables
Le FCFA
Nous sortirons du Fcfa. Toutefois, la marche vers la fin du Fcfa devra être bien préparée :
Il nous faudra d’abord décider de la voie à suivre :
créer une monnaie propre avec les 15 Etats membres de la
Zone franc d'Afrique centrale et d'Afrique de l'Ouest ?
Créer une monnaie propre aux 6 Etats membres de la BEAC ?
Créer une monnaie nationale propre au Cameroun ?
Nous confierons l'examen des différentes options à un Comité d'experts pour obtenir les avis autorisés sur
chacune des options, afin de prendre la meilleure décision possible dans l'intérêt de notre pays.
Les APE
L’Accord de Partenariat Economique entre le Cameroun et l’Union Européenne (APE) peut se résumer à ceci : un
libre accès au marché européen pour quelques produits du Cameroun (pour l'essentiel forestiers et agricoles), contre le
démantèlement progressif des barrières douanières au profit des importations de produits provenant de l’Union
Européenne. Cet accord est très déséquilibré et ne permet pas l'essor industriel du Cameroun. Il devra être réexaminé.
Douala – le Manhattan de l’Afrique Centrale
Douala deviendra la place financière du Cameroun et le Manhattan de l’Afrique Centrale. Le plateau de Joss sera
l’épicentre de cette capitale financière qui devra drainer les capitaux pour la reconstruction du Cameroun.
Le fonds souverain d’investissement (FSI)
Nous constituerons un fonds souverain pour impulser l’investissement dans les secteurs stratégiques vers
lesquels le secteur privé ne peut investir ou ne trouve pas un intérêt immédiat à investir aujourd’hui.
Il s’agit de réserves mises de côté en vue, non seulement de se prémunir contre les incertitudes du futur, mais
également et surtout de garantir un avenir plus radieux aux générations futures.
Ce fonds souverain d’investissement résultera dans un premier temps de la réforme de la SNI et sera alimenté
progressivement par de nouvelles recettes tirées de l’exploitation des ressources naturelles et d’autres types de participations à définir.
Un fonds d’investissement de la diaspora (FID)
– Cameroon Diaspora Investment Fund
Ses objectifs sont précisés dans le 5e Chantier ci-dessous.
Des accords internationaux justes et équitables
Le FCFA
Nous sortirons du Fcfa. Toutefois, la marche vers la fin du Fcfa devra être bien préparée :
Il nous faudra d’abord décider de la voie à suivre :
créer une monnaie propre avec les 15 Etats membres de la
Zone franc d'Afrique centrale et d'Afrique de l'Ouest ?
Créer une monnaie propre aux 6 Etats membres de la BEAC ?
Créer une monnaie nationale propre au Cameroun ?
Nous confierons l'examen des différentes options à un Comité d'experts pour obtenir les avis autorisés sur
chacune des options, afin de prendre la meilleure décision possible dans l'intérêt de notre pays.
Les APE
L’Accord de Partenariat Economique entre le Cameroun et l’Union Européenne (APE) peut se résumer à ceci : un
libre accès au marché européen pour quelques produits du Cameroun (pour l'essentiel forestiers et agricoles), contre le
démantèlement progressif des barrières douanières au profit des importations de produits provenant de l’Union
Européenne. Cet accord est très déséquilibré et ne permet pas l'essor industriel du Cameroun. Il devra être réexaminé.

