La pétition initiée par Sylvain Thévoz qui a déjà recueilli plus de 12.000 signatures et qui, couplée aux manifestations des opposants camerounais en exil regroupés au sein de la Brigade Anti-Sardinards a poussé les autorités fédérales à Berne à solliciter du chef de 'Etat camerounais qu'il quitte le territoire helvétique. Il s'en est expliqué lors d'une émission débat sur la RTS
Suite à la controverse causée par le séjour très mouvementé en Suisse du président camerounais et de son épouse, l'auteur de la pétition pour que le président camerounais Paul Biya soit déclaré persona non grata en Suisse, était vendredi l'invité d'une émission de débat sur la la Radio Télévision Suisse francophone (RTS). Le thème, « Genève, Repaire des dictateurs ». Le député de gauche n'a pas mâché ses mots, disant haut ce que de nombreux Camerounais tiennent pour vrai, en tout cas un constat qu'induit la situation du Cameroun depuis 3 ans, à savoir l'ignominie qu'il y a pour la Suisse à souffrir les fréquentations d'un chef d'Etat dont le régime montre un fort penchant génocidaire. « Il a du sang sur les mains, c'est attesté », a fulminé monsieur Thévoz.
Un peu plus nuancé parce que tenant compte du statut de Paul Biya, son collègue et un des co-panélistes de l'émission débat, Laurent Wehrli, Conseiller national (PLR/VD), a estimé que « Monsieur Biya n'est peut-être pas la personne qu'on souhaiterait tous avoir dans son salon pour passer une soirée avec lui », mais qu'il faudrait tenir compte du droit international
@TOUS
Expulsion de Biya en Suisse : Le député Sylvain Thévoz persiste et signe : «Il a du sang sur les mains, c'est attesté»
L'avocat Philipe Currat, quant à lui, a expliqué que la Suisse avait le droit d'accueillir sur son territoire qui elle veut.
Manon Schick, Directrice générale d'Amnesty International estime elle aussi que la présence à Genève d'une personnalité à problèmes comme le président camerounais pose d'énormes problèmes aussi bie du point de vue de sa sécurité que de celle des genevois.
Suite à la controverse causée par le séjour très mouvementé en Suisse du président camerounais et de son épouse, l'auteur de la pétition pour que le président camerounais Paul Biya soit déclaré persona non grata en Suisse, était vendredi l'invité d'une émission de débat sur la la Radio Télévision Suisse francophone (RTS). Le thème, « Genève, Repaire des dictateurs ». Le député de gauche n'a pas mâché ses mots, disant haut ce que de nombreux Camerounais tiennent pour vrai, en tout cas un constat qu'induit la situation du Cameroun depuis 3 ans, à savoir l'ignominie qu'il y a pour la Suisse à souffrir les fréquentations d'un chef d'Etat dont le régime montre un fort penchant génocidaire. « Il a du sang sur les mains, c'est attesté », a fulminé monsieur Thévoz.
Un peu plus nuancé parce que tenant compte du statut de Paul Biya, son collègue et un des co-panélistes de l'émission débat, Laurent Wehrli, Conseiller national (PLR/VD), a estimé que « Monsieur Biya n'est peut-être pas la personne qu'on souhaiterait tous avoir dans son salon pour passer une soirée avec lui », mais qu'il faudrait tenir compte du droit international
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L'avocat Philipe Currat, quant à lui, a expliqué que la Suisse avait le droit d'accueillir sur son territoire qui elle veut.
Manon Schick, Directrice générale d'Amnesty International estime elle aussi que la présence à Genève d'une personnalité à problèmes comme le président camerounais pose d'énormes problèmes aussi bie du point de vue de sa sécurité que de celle des genevois.

