AVANT LA CREATION DES INTELLECTUELS ALIMENTAIRES PAR LE REGIME BIYA CE PAYS AVAIT QUAND MEME MONGO BE.TI.
LCCLC - RESTEZ CHEZ VOUS! CAR VOUS ETES BEL ET BIEN CHEZ VOUS.
Contre les prophètes du tribalisme urbain l’écrivain Mongo Bé.ti rappelle que depuis l’Antiquité gréco-romaine, la grande ville ne saurait appartenir à aucune ethnie, d’autant plus que nos villes africaines ont été créées plutôt par l’homme Blanc :
"Les Sawa n’ont pas plus créé Douala que les Bé.ti n’ont créé Yaoundé.
Sans doute ces sites étaient-ils habités respectivement par les Sawa et les Bé.ti ; mais les uns et les autres étaient à l’époque d’antan bien incapables de créer une ville, n’en ayant ni les moyens techniques, encore moins les ressources financières.
L’homme Blanc vint, choisit l’emplacement, traça les voies, dressa les plans des édifices, bâtit, administra" .
C’est donc un joli sophisme, pense Mongo Bé.ti, que de prétendre que les Sawa ont accueilli généreusement les autres ethnies à Douala, les Bé.ti faisant de même à Yaoundé.
C’est plutôt l’homme Blanc qui progressivement fit entrer les indigènes dans la ville qu’il venait de fonder sans distinction d’ethnie.
Il ne saurait y avoir d’autochtone ni d’allogène dans une métropole, et comme il en va ailleurs, chaque Camerounais est chez lui dans toutes nos grandes villes.
"Tout le reste n’est que balbutiement d’illettrés"
LCCLC - RESTEZ CHEZ VOUS! CAR VOUS ETES BEL ET BIEN CHEZ VOUS.
Contre les prophètes du tribalisme urbain l’écrivain Mongo Bé.ti rappelle que depuis l’Antiquité gréco-romaine, la grande ville ne saurait appartenir à aucune ethnie, d’autant plus que nos villes africaines ont été créées plutôt par l’homme Blanc :
"Les Sawa n’ont pas plus créé Douala que les Bé.ti n’ont créé Yaoundé.
Sans doute ces sites étaient-ils habités respectivement par les Sawa et les Bé.ti ; mais les uns et les autres étaient à l’époque d’antan bien incapables de créer une ville, n’en ayant ni les moyens techniques, encore moins les ressources financières.
L’homme Blanc vint, choisit l’emplacement, traça les voies, dressa les plans des édifices, bâtit, administra" .
C’est donc un joli sophisme, pense Mongo Bé.ti, que de prétendre que les Sawa ont accueilli généreusement les autres ethnies à Douala, les Bé.ti faisant de même à Yaoundé.
C’est plutôt l’homme Blanc qui progressivement fit entrer les indigènes dans la ville qu’il venait de fonder sans distinction d’ethnie.
Il ne saurait y avoir d’autochtone ni d’allogène dans une métropole, et comme il en va ailleurs, chaque Camerounais est chez lui dans toutes nos grandes villes.
"Tout le reste n’est que balbutiement d’illettrés"

