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LE FILM DE L'EXPULSION DE BI MVONDO LA B.A.S OYEEEEEEEEEE
CAMEROUN : COMMENT LA SUISSE A POUSSE LE PRESIDENT PAUL BIYA VERS LA SORTIE
Le ministère suisse des Affaires étrangères a convoqué l'ambas.sadeur camerounais à Berne pour lui rappelait que « de tels incidents étaient inacceptables et que la liberté de la presse est protégée et devait être respectée ». De son côté, la justice genevoise a arrêté six membres du service de sécurité de Paul Biya. Quatre des gros bras ont écopé de quatre mois de prison avec sursis. Les deux autres de trois mois avec sursis.
Sympathie pour les opposants
Le samedi 29 juin, une manifestation sur la place des Nations (à quelques pas de l'hôtel Intercontinental) réunissait quelque 250 opposants au président Biya. La police, en usant de la manière forte, avec lances à eau et gaz lacrymogènes, a provoqué l'indignation de la presse suisse. Dans ce pays où tous les partis politiques gouvernent ensemble, du Parti socialiste à l'extrême droite, les régimes autoritaires, comme celui de Paul Biya, au pouvoir depuis 37 ans, ne rencontrent guère d'adhésion. En revanche, les opposants peuvent compter sur le soutien d'une grande partie de la population. Comme le rappelle le ministère des Affaires étrangères (dirigé par l'italophone Ignacio Cassis), la Confédération, pays démocratique, ne peut guère empêcher à des opposants de manifester.
Mais l'Intercontinental risque de perdre l'un de ses meilleurs clients. Depuis son arrivée au pouvoir, Paul Biya aurait séjourné, selon l'Organized Crime and Corruption Reporting Project, pas moins de quatre ans et demi dans ce palace. Y laissant une facture de 182 millions de dollars ! Très échaudé, le président camerounais ne devrait pas y remettre les pieds avant longtemps. Imaginons que d'autres militants politiques, prenant modèle sur les opposants camerounais, s'amusent à leur tour à perturber les séjours de chefs d'État sur les bords du lac ? Cela pourrait créer à l'avenir quelques soucis aux hôteliers genevois.
LE FILM DE L'EXPULSION DE BI MVONDO LA B.A.S OYEEEEEEEEEE
CAMEROUN : COMMENT LA SUISSE A POUSSE LE PRESIDENT PAUL BIYA VERS LA SORTIE
Le ministère suisse des Affaires étrangères a convoqué l'ambas.sadeur camerounais à Berne pour lui rappelait que « de tels incidents étaient inacceptables et que la liberté de la presse est protégée et devait être respectée ». De son côté, la justice genevoise a arrêté six membres du service de sécurité de Paul Biya. Quatre des gros bras ont écopé de quatre mois de prison avec sursis. Les deux autres de trois mois avec sursis.
Sympathie pour les opposants
Le samedi 29 juin, une manifestation sur la place des Nations (à quelques pas de l'hôtel Intercontinental) réunissait quelque 250 opposants au président Biya. La police, en usant de la manière forte, avec lances à eau et gaz lacrymogènes, a provoqué l'indignation de la presse suisse. Dans ce pays où tous les partis politiques gouvernent ensemble, du Parti socialiste à l'extrême droite, les régimes autoritaires, comme celui de Paul Biya, au pouvoir depuis 37 ans, ne rencontrent guère d'adhésion. En revanche, les opposants peuvent compter sur le soutien d'une grande partie de la population. Comme le rappelle le ministère des Affaires étrangères (dirigé par l'italophone Ignacio Cassis), la Confédération, pays démocratique, ne peut guère empêcher à des opposants de manifester.
Mais l'Intercontinental risque de perdre l'un de ses meilleurs clients. Depuis son arrivée au pouvoir, Paul Biya aurait séjourné, selon l'Organized Crime and Corruption Reporting Project, pas moins de quatre ans et demi dans ce palace. Y laissant une facture de 182 millions de dollars ! Très échaudé, le président camerounais ne devrait pas y remettre les pieds avant longtemps. Imaginons que d'autres militants politiques, prenant modèle sur les opposants camerounais, s'amusent à leur tour à perturber les séjours de chefs d'État sur les bords du lac ? Cela pourrait créer à l'avenir quelques soucis aux hôteliers genevois.

