La crise camerounaise s’invite en Suisse
Mais la manifestation samedi dernier de deux à trois cents opposants à quelques centaines de mètre du palace, repoussée par la police à coup de gaz lacrymogène, est venue rappeler que la crise profonde que traverse le pays ne peut être ignorée.
Joint à Douala où il séjourne hors de son cadre professionnel, l’analyste à l’International Crisis Group Hans De Marie HeungoupLien externe le confirme. «Si l’on salue l’initiative suisse vu le niveau d’acrimonie entre séparatistes et gouvernement, on rappelle aussi qu’elle est loin de toucher le gros du problème», précise ce citoyen camerounais.
Une petite minorité a choisi les armes
De fait, la crise dans les régions anglophones ne se limite pas aux séparatistes. Les fédéralistes et les partisans de la décentralisation estiment qu’il est possible de rester dans l’Etat unitaire instauré par le prédécesseur de Paul Biya, pour autant que le régime les écoute. Les groupes séparatistes, armés ou non, ne représentent donc qu’une minorité.
Mais la manifestation samedi dernier de deux à trois cents opposants à quelques centaines de mètre du palace, repoussée par la police à coup de gaz lacrymogène, est venue rappeler que la crise profonde que traverse le pays ne peut être ignorée.
Joint à Douala où il séjourne hors de son cadre professionnel, l’analyste à l’International Crisis Group Hans De Marie HeungoupLien externe le confirme. «Si l’on salue l’initiative suisse vu le niveau d’acrimonie entre séparatistes et gouvernement, on rappelle aussi qu’elle est loin de toucher le gros du problème», précise ce citoyen camerounais.
Une petite minorité a choisi les armes
De fait, la crise dans les régions anglophones ne se limite pas aux séparatistes. Les fédéralistes et les partisans de la décentralisation estiment qu’il est possible de rester dans l’Etat unitaire instauré par le prédécesseur de Paul Biya, pour autant que le régime les écoute. Les groupes séparatistes, armés ou non, ne représentent donc qu’une minorité.

