«Certains fédéralistes ne voient pas d’un bon œil la médiation suisse et l’attention portée sur les mouvements séparatistes du fait de leur passage à la lutte armée. Eux qui expriment pacifiquement leur revendication et subissent une dure répression en retour se sentent mis sur la touche», relève Hans De Marie Heungoup.
Un sentiment analogue traverse le reste de la société camerounaise, majoritairement francophone, témoigne Hans De Marie Heungoup. «Divers éléments de la société civile camerounaise dénoncent le fait de n’avoir pas reçu la moindre information sur la médiation suisse. Ce qui nourrit leur sentiment d’être aussi complétement tenus à l’écart par Yaoundé.»
Leurrer la scène internationale?
Cette attention portée aux groupes armés séparatistes à l’international – la médiation suisse a été saluée par le secrétaire général de l’ONULien externe, les Etats-Unis et l’Union européenneLien externe – est d’autant plus injuste aux yeux de nombreux Camerounais que le gouvernement est perçu comme largement responsable de cette radicalisation armée en 2017 pour avoir réprimé durement les manifestations pacifiques dans les régions anglophones en 2016.
Un sentiment analogue traverse le reste de la société camerounaise, majoritairement francophone, témoigne Hans De Marie Heungoup. «Divers éléments de la société civile camerounaise dénoncent le fait de n’avoir pas reçu la moindre information sur la médiation suisse. Ce qui nourrit leur sentiment d’être aussi complétement tenus à l’écart par Yaoundé.»
Leurrer la scène internationale?
Cette attention portée aux groupes armés séparatistes à l’international – la médiation suisse a été saluée par le secrétaire général de l’ONULien externe, les Etats-Unis et l’Union européenneLien externe – est d’autant plus injuste aux yeux de nombreux Camerounais que le gouvernement est perçu comme largement responsable de cette radicalisation armée en 2017 pour avoir réprimé durement les manifestations pacifiques dans les régions anglophones en 2016.

