Tout l'argent que les imposteurs ont donné avant pour soudoyer les médias du monde est maintenant dans l'eau.
La BAS met les média du monde au pas...
EN IMAGES - Suisse: dispersion violente d'une manifestation devant l'hôtel de Paul Biya
Par Le Figaro avec AFP Publié le 29/06/2019 à 17:08
Quelques 250 personnes s'étaient rassemblées en début d'après-midi, brandissant des drapeaux camerounais, des pancartes et des affiches hostiles à Paul Biya.
Quelques 250 personnes s'étaient rassemblées en début d'après-midi, brandissant des drapeaux camerounais, des pancartes et des affiches hostiles à Paul Biya. FABRICE COFFRINI / AFP
La police suisse a dispersé sans ménagements ce samedi une manifestation d'opposants au président camerounais Paul Biya, qui se dirigeait vers l'hôtel où il séjourne actuellement à genève, a constaté une journaliste de l'AFP.
Quelques 250 personnes s'étaient rassemblées en début d'après-midi sur une place près du siège européen des Nations unies et à proximité de l'hôtel Intercontinental, brandissant des drapeaux camerounais, des pancartes et des affiches hostiles à Paul Biya. Lorsque la foule s'est dirigée vers l'hôtel, la police, présente en force autour de l'établissement, l'a repoussée à coups de gaz lacrymogène. Un canon à eau est également intervenu pour disperser les manifestants.
Lorsque la foule s'est dirigée vers l'hôtel, la police, présente en force autour de l'établissement, l'a repoussée à coups de gaz lacrymogène.
Lorsque la foule s'est dirigée vers l'hôtel, la police, présente en force autour de l'établissement, l'a repoussée à coups de gaz lacrymogène. FABRICE COFFRINI / AFP
«Nous, Camerounais, exigeons que le Cameroun entre dans l'ère du modernisme démocratique, alors que nous vivons depuis 37 ans sous la dictature sénile de Paul Biya», avait auparavant déclaré à l'AFP Robert Wanto, responsable du Conseil des Camerounais de la diaspora, qui vit en exil en France depuis près de trente ans. «Ce dictateur a pris ses habitudes à l'hôtel Intercontinental, où il dilapide des milliards de nos francs, alors que le pays est économiquement malade. On ne peut pas l'accepter», a-t-il ajouté, faisant état d'un «ultimatum» adressé au président camerounais pour qu'il quitte les lieux, peu avant le début de la manifestation.
Un canon à eau est également intervenu pour disperser
La BAS met les média du monde au pas...
EN IMAGES - Suisse: dispersion violente d'une manifestation devant l'hôtel de Paul Biya
Par Le Figaro avec AFP Publié le 29/06/2019 à 17:08
Quelques 250 personnes s'étaient rassemblées en début d'après-midi, brandissant des drapeaux camerounais, des pancartes et des affiches hostiles à Paul Biya.
Quelques 250 personnes s'étaient rassemblées en début d'après-midi, brandissant des drapeaux camerounais, des pancartes et des affiches hostiles à Paul Biya. FABRICE COFFRINI / AFP
La police suisse a dispersé sans ménagements ce samedi une manifestation d'opposants au président camerounais Paul Biya, qui se dirigeait vers l'hôtel où il séjourne actuellement à genève, a constaté une journaliste de l'AFP.
Quelques 250 personnes s'étaient rassemblées en début d'après-midi sur une place près du siège européen des Nations unies et à proximité de l'hôtel Intercontinental, brandissant des drapeaux camerounais, des pancartes et des affiches hostiles à Paul Biya. Lorsque la foule s'est dirigée vers l'hôtel, la police, présente en force autour de l'établissement, l'a repoussée à coups de gaz lacrymogène. Un canon à eau est également intervenu pour disperser les manifestants.
Lorsque la foule s'est dirigée vers l'hôtel, la police, présente en force autour de l'établissement, l'a repoussée à coups de gaz lacrymogène.
Lorsque la foule s'est dirigée vers l'hôtel, la police, présente en force autour de l'établissement, l'a repoussée à coups de gaz lacrymogène. FABRICE COFFRINI / AFP
«Nous, Camerounais, exigeons que le Cameroun entre dans l'ère du modernisme démocratique, alors que nous vivons depuis 37 ans sous la dictature sénile de Paul Biya», avait auparavant déclaré à l'AFP Robert Wanto, responsable du Conseil des Camerounais de la diaspora, qui vit en exil en France depuis près de trente ans. «Ce dictateur a pris ses habitudes à l'hôtel Intercontinental, où il dilapide des milliards de nos francs, alors que le pays est économiquement malade. On ne peut pas l'accepter», a-t-il ajouté, faisant état d'un «ultimatum» adressé au président camerounais pour qu'il quitte les lieux, peu avant le début de la manifestation.
Un canon à eau est également intervenu pour disperser

