.Audience en Habeas Corpus de ce jour à Yaoundé (Tribunal de Grande Instance du Mfoundi).
Les résistants pacifiques arrêtés le 1er juin 2019 à Yaoundé et illégalement conduits quelques jours plus tard à la prison centrale de Yaoundé-kondengui, parmi lesquels Sa Majesté Biloa Effa, chef Mvog-betsi des Tsoung-mballa et Conseiller Spécial du Président Maurice Kamto, ainsi que le docteur Appolinaire Oko responsable régional Sud-Cameroun du MRC, comparaissaient ce jour par devant le juge de l'Habeas Corpus.
L'audience vient de s'achever sur un renvoi spectaculaire et paradoxal : un renvoi pour la date du 20 juin prochain.
En rappel, le juge a accordé une pause au Procureur de la République afin que celui-ci aille obtenir le titre en vertu duquel les personnes arrêtées le 1er juin avaient ensuite été déférées à la prison centrale de Yaoundé-kondengui. Près d'une heure après, le Procureur est revenu bredouille et sans le moindre titre ou la moindre pièce justifiant l'arrestation et la détention à la prison centrale de ces résistants pacifiques. Quant à l'administration pénitentiaire, elle a clairement répondu devant le juge et par la voix du chef de l'escorte pénitentiaire, que ces personnes ne disposaient d'aucun dossier à la Prison Centrale.
Voici donc des personnes détenues à la prison centrale de Yaoundé sans aucun titre administratif ou judiciaire ... Du jamais vu !
Compte rendu détaillé à suivre sous peu.
I'Olivier BIBOU NISSACK, Porte-parole du Président élu du Cameroun, Maurice KAMTO
Les résistants pacifiques arrêtés le 1er juin 2019 à Yaoundé et illégalement conduits quelques jours plus tard à la prison centrale de Yaoundé-kondengui, parmi lesquels Sa Majesté Biloa Effa, chef Mvog-betsi des Tsoung-mballa et Conseiller Spécial du Président Maurice Kamto, ainsi que le docteur Appolinaire Oko responsable régional Sud-Cameroun du MRC, comparaissaient ce jour par devant le juge de l'Habeas Corpus.
L'audience vient de s'achever sur un renvoi spectaculaire et paradoxal : un renvoi pour la date du 20 juin prochain.
En rappel, le juge a accordé une pause au Procureur de la République afin que celui-ci aille obtenir le titre en vertu duquel les personnes arrêtées le 1er juin avaient ensuite été déférées à la prison centrale de Yaoundé-kondengui. Près d'une heure après, le Procureur est revenu bredouille et sans le moindre titre ou la moindre pièce justifiant l'arrestation et la détention à la prison centrale de ces résistants pacifiques. Quant à l'administration pénitentiaire, elle a clairement répondu devant le juge et par la voix du chef de l'escorte pénitentiaire, que ces personnes ne disposaient d'aucun dossier à la Prison Centrale.
Voici donc des personnes détenues à la prison centrale de Yaoundé sans aucun titre administratif ou judiciaire ... Du jamais vu !
Compte rendu détaillé à suivre sous peu.
I'Olivier BIBOU NISSACK, Porte-parole du Président élu du Cameroun, Maurice KAMTO

