Cette politique de vouloir transformer les camerounais du Sud en hommes d'affaire n'était pas mauvaise.
Si elle avait réussi, ça aurait permis un certain équilibre. Et, ensuite on aurait pu le faire aussi pour le Littoral et surtout pour les doualas (On ne sait plus où est le village et, où est la ville. Et les doualas sont perdus dans tout ça).
Mais, la politique dite d'équilibration sous régionale a échoué, sans doute, parce que cela a été initié sans tenir compte du mode de fonctionnement des camerounais et de la qualité camerounaise (qui est toujours ignorée).
Certains de ceux, à qui des prêts avaient été consentis (dans les années 90), et que j'ai rencontré en région parisienne savaient bien qu'il fallait passer par une phase conseil(j'ai été consulté par plusieurs).
Mais, j'ai noté qu'il ne savaient pas identifier, clairement, les valeurs et les opportunités. Mais aussi de savoir évaluer les efforts à faire pour parvenir. Il aurait dons fallu un peu plus de formation ou d'initiation par apprentissage.
En phase de conseil, j'ai aussi noté qu'ils étaient pressé d'obtenir, le plus rapidement, des résultats. Et, beaucoup sont partis sur des projets sans attendre que cela mûrisse.
Mais, en cas de défaut de formation, il faut bien que ceux qui veulent se lancer et qui choisissent de passer par l'apprentissage soient patients et acceptent de consentir les efforts nécessaires.
Si elle avait réussi, ça aurait permis un certain équilibre. Et, ensuite on aurait pu le faire aussi pour le Littoral et surtout pour les doualas (On ne sait plus où est le village et, où est la ville. Et les doualas sont perdus dans tout ça).
Mais, la politique dite d'équilibration sous régionale a échoué, sans doute, parce que cela a été initié sans tenir compte du mode de fonctionnement des camerounais et de la qualité camerounaise (qui est toujours ignorée).
Certains de ceux, à qui des prêts avaient été consentis (dans les années 90), et que j'ai rencontré en région parisienne savaient bien qu'il fallait passer par une phase conseil(j'ai été consulté par plusieurs).
Mais, j'ai noté qu'il ne savaient pas identifier, clairement, les valeurs et les opportunités. Mais aussi de savoir évaluer les efforts à faire pour parvenir. Il aurait dons fallu un peu plus de formation ou d'initiation par apprentissage.
En phase de conseil, j'ai aussi noté qu'ils étaient pressé d'obtenir, le plus rapidement, des résultats. Et, beaucoup sont partis sur des projets sans attendre que cela mûrisse.
Mais, en cas de défaut de formation, il faut bien que ceux qui veulent se lancer et qui choisissent de passer par l'apprentissage soient patients et acceptent de consentir les efforts nécessaires.

