" LES WADJO" SUITE ET FIN. Par Mamadou Mota.
Ahhh les Wadjo ils diront que je parle à ma communauté or à travers elle je parle à toutes les communautés de ce pays. Toutes les communautés qui sont d’une manière ou d’une autre stigmatisées par un pouvoir qui divise et construit la haine au quotidien. Quand je parle des Wadjo je vous invite je nous invite à nous regarder au miroir. C’est le discours du miroir.
Dans ce pays, on ne s'est jamais interrogé sur la migration continue et croissante en nombre des jeunes "wadjo" vers les grandes villes camerounaises et la région du nord. C’est dans notre pays un phénomène banal. Je parlerai de la banalité du quotidien vu le nombre de fois où dans nos grandes villes nous utilisons le terme “ Wadjoâ€.
Une partie des moto - taxi de Yaoundé et de Douala sont des "wadjo". Une partie des gardiens de nuit, les "wadjo". Les petits bouchers de la briqueterie, les "wadjo". Les chargeurs dans les gares voyageurs, les "wadjo".
Chers frères “ Wadjo “, nous ne croyons pas au karma, nous avons tout simplement été exclus et nous sommes retranchés aujourd'hui dans la caste des homo miserabilis. Nous ne sommes pas certes seuls mais le terme “ Wadjo “ a à la fois un référent symbolique et sociologique. C’est un terme qui renvoie au mépris et à la stigmatisation.
De Bankim aux confins de Darak, la misère est érigée par le rdpc comme moyen d'abrutissement du peuple. Il n'y a aucune route pour quitter Bankim pour Ngaoundere. La faim ,la malnutrition et l'alcoolisme entretenus par l'État ravagent comme une peste provoquée par la colère divine.
Les kidnappings des enfants des bergers et les rançons ont rendu les villages de l'Adamoua invivables. Vous ont-ils proposé une solution? JAMAIS. Au contraire, ils vous ont humilié en faisant jurer vos chefs sur le coran. Ils vous ont méprisé en fraudant vos votes en leur faveur. Ils vous humilient en enfermant les votres qui se battent pour vous pour le Cameroun.
Voilà le régime qui se vante d'avoir des militants dans l'Adamoua.
Combien d'usine?
Où est la sodeblé?
Où est Notacam?
vous pouvez refuser de voir la vérité en face parce que vous avez peur, mais la vérité c'est que les jeunes de l'Adamoua doivent se lever et marcher. La peur vous fera plus mal que la marche.
Le Nord est une prison, dans tous les villages , on meurt de rien et pour rien. Pendant qu’ils se soignent avec
Ahhh les Wadjo ils diront que je parle à ma communauté or à travers elle je parle à toutes les communautés de ce pays. Toutes les communautés qui sont d’une manière ou d’une autre stigmatisées par un pouvoir qui divise et construit la haine au quotidien. Quand je parle des Wadjo je vous invite je nous invite à nous regarder au miroir. C’est le discours du miroir.
Dans ce pays, on ne s'est jamais interrogé sur la migration continue et croissante en nombre des jeunes "wadjo" vers les grandes villes camerounaises et la région du nord. C’est dans notre pays un phénomène banal. Je parlerai de la banalité du quotidien vu le nombre de fois où dans nos grandes villes nous utilisons le terme “ Wadjoâ€.
Une partie des moto - taxi de Yaoundé et de Douala sont des "wadjo". Une partie des gardiens de nuit, les "wadjo". Les petits bouchers de la briqueterie, les "wadjo". Les chargeurs dans les gares voyageurs, les "wadjo".
Chers frères “ Wadjo “, nous ne croyons pas au karma, nous avons tout simplement été exclus et nous sommes retranchés aujourd'hui dans la caste des homo miserabilis. Nous ne sommes pas certes seuls mais le terme “ Wadjo “ a à la fois un référent symbolique et sociologique. C’est un terme qui renvoie au mépris et à la stigmatisation.
De Bankim aux confins de Darak, la misère est érigée par le rdpc comme moyen d'abrutissement du peuple. Il n'y a aucune route pour quitter Bankim pour Ngaoundere. La faim ,la malnutrition et l'alcoolisme entretenus par l'État ravagent comme une peste provoquée par la colère divine.
Les kidnappings des enfants des bergers et les rançons ont rendu les villages de l'Adamoua invivables. Vous ont-ils proposé une solution? JAMAIS. Au contraire, ils vous ont humilié en faisant jurer vos chefs sur le coran. Ils vous ont méprisé en fraudant vos votes en leur faveur. Ils vous humilient en enfermant les votres qui se battent pour vous pour le Cameroun.
Voilà le régime qui se vante d'avoir des militants dans l'Adamoua.
Combien d'usine?
Où est la sodeblé?
Où est Notacam?
vous pouvez refuser de voir la vérité en face parce que vous avez peur, mais la vérité c'est que les jeunes de l'Adamoua doivent se lever et marcher. La peur vous fera plus mal que la marche.
Le Nord est une prison, dans tous les villages , on meurt de rien et pour rien. Pendant qu’ils se soignent avec

