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Dès l'annonce vendredi de la décision de la DGAC, Air France, craignant de ne pouvoir bénéficier de l'assistance au sol, avait fait faire demi-tour vers Roissy à un de ses appareils déjà en route pour Douala, avant d'annoncer l'annulation de tous ses vols jusqu'à lundi inclus.
L'interdiction du ciel français à Cameroon Airlines avait en effet suscité la colère des syndicats de la compagnie, qui avaient menacé "Air France et ses alliées" de représailles et sérieusement perturbé le trafic aérien transcontinental à destination ou au départ du Cameroun.
Les syndicats estimaient notamment qu'Air France n'était "pas étrangère" à la décision de la DGAC, y voyant "une cabale" visant à "favoriser Air France et à nuire au redécollage de Cameroon Airlines".
L'accord intervenu samedi entre la DGAC et Cameroon Airlines a permis à la compagnie de reprendre dès dimanche ses vols sur Paris, sur un avion affrété de la compagnie Air Italy, ont annoncé les deux parties.
Concernant les avions affrétés, les compagnies "font des propositions, on regarde la compagnie qu'elles proposent, si on a des soucis ou non avec elle, et si on n'en a pas on donne l'accord", a expliqué une porte-parole de l'aviation civile, ajoutant qu'avec Air Italy "il n'y a pas de souci".
Dès l'annonce vendredi de la décision de la DGAC, Air France, craignant de ne pouvoir bénéficier de l'assistance au sol, avait fait faire demi-tour vers Roissy à un de ses appareils déjà en route pour Douala, avant d'annoncer l'annulation de tous ses vols jusqu'à lundi inclus.
L'interdiction du ciel français à Cameroon Airlines avait en effet suscité la colère des syndicats de la compagnie, qui avaient menacé "Air France et ses alliées" de représailles et sérieusement perturbé le trafic aérien transcontinental à destination ou au départ du Cameroun.
Les syndicats estimaient notamment qu'Air France n'était "pas étrangère" à la décision de la DGAC, y voyant "une cabale" visant à "favoriser Air France et à nuire au redécollage de Cameroon Airlines".
L'accord intervenu samedi entre la DGAC et Cameroon Airlines a permis à la compagnie de reprendre dès dimanche ses vols sur Paris, sur un avion affrété de la compagnie Air Italy, ont annoncé les deux parties.
Concernant les avions affrétés, les compagnies "font des propositions, on regarde la compagnie qu'elles proposent, si on a des soucis ou non avec elle, et si on n'en a pas on donne l'accord", a expliqué une porte-parole de l'aviation civile, ajoutant qu'avec Air Italy "il n'y a pas de souci".

