Le président de l'Assemblée nationale, CAVYE YEGUE DJIBRIL, parlant des complices de la secte n'avait-il pas déclaré devant la chambre : " Nous le savons, beaucoup sont parmi nous, les uns tapis dans l'ombre, les autres très actifs mais dans l'hypocrisie (..)".
Au sujet de la guerre civile que les mafieux qui gravitent autour du pouvoir ont engagée en abusant de la maladie du chef de l'État, le peuple doit savoir qu'elle n'était en aucun cas nécessaire. Dans les deux régions anglophones, le problème dès le début était uniquement politique, pas militaire. Il demeure d'ailleurs politique. L'armée ne peut être la solution au drame sécuritaire, humanitaire, économique qui se joue dans ces deux régions.
Cette guerre a été engagée par les faucons du clan NGOH NGOH, les hauts responsables corrompus de l'armée, la DGRE qui, a cru devoir éprouver ses soit disant éléments de combat. La DGRE, la SEMIL et le GSO portent une très lourde responsabilité dans le déclenchement de la guerre.
Le Lieutenant-Colonel BA'ANA Jacques Alain, commandant du 21e bataillon d'infanterie Motorisée de Buea, sous les ordres du général de brigade "des palais" Donatien MELINGUI NOUMA qui se présente comme le grand spécialiste du terrorisme et du grand banditisme, a monté une funeste unité de tueurs dont la responsabilité dans le basculement des opérations de maintien de l'ordre renforcé à la guerre a été tragiquement décisive. Pendant ce temps, le corrompu et vieux général de division SALY MOHAMADOU, commandant la 2eme région interarmées pillait les primes des soldats et distribuait une partie à ses jeunes amazones qui peuplent ses services administratifs. Il faut rappeler que le colonel OUSMANOU BABIKIR a été humilié par la haute hiérarchie pour avoir pris des mesures ordinaires d'un chef responsable qui tient à l'image et a l'honneur de l'armée.
Au sujet de la guerre civile que les mafieux qui gravitent autour du pouvoir ont engagée en abusant de la maladie du chef de l'État, le peuple doit savoir qu'elle n'était en aucun cas nécessaire. Dans les deux régions anglophones, le problème dès le début était uniquement politique, pas militaire. Il demeure d'ailleurs politique. L'armée ne peut être la solution au drame sécuritaire, humanitaire, économique qui se joue dans ces deux régions.
Cette guerre a été engagée par les faucons du clan NGOH NGOH, les hauts responsables corrompus de l'armée, la DGRE qui, a cru devoir éprouver ses soit disant éléments de combat. La DGRE, la SEMIL et le GSO portent une très lourde responsabilité dans le déclenchement de la guerre.
Le Lieutenant-Colonel BA'ANA Jacques Alain, commandant du 21e bataillon d'infanterie Motorisée de Buea, sous les ordres du général de brigade "des palais" Donatien MELINGUI NOUMA qui se présente comme le grand spécialiste du terrorisme et du grand banditisme, a monté une funeste unité de tueurs dont la responsabilité dans le basculement des opérations de maintien de l'ordre renforcé à la guerre a été tragiquement décisive. Pendant ce temps, le corrompu et vieux général de division SALY MOHAMADOU, commandant la 2eme région interarmées pillait les primes des soldats et distribuait une partie à ses jeunes amazones qui peuplent ses services administratifs. Il faut rappeler que le colonel OUSMANOU BABIKIR a été humilié par la haute hiérarchie pour avoir pris des mesures ordinaires d'un chef responsable qui tient à l'image et a l'honneur de l'armée.

