Tout ceci n'a pu se faire que parce que l'armée camerounaise n'est pas commandée. À sa tête se trouve un vieillard, mal voyant et malade qui n'a d'intérêt pour l'armée que la gestion totalement libre de son budget. Tous ses grands collaborateurs que sont les chefs d'état-major de l'armée de terre, de la marine, de l'armée de l'air, du corps des sapeurs-pompiers et le général, Directeur de la Coordination centrale de la gendarmerie nationale (DCC), sont des affairistes notoires pour qui, la guerre civile dans les régions anglophones était avant tout un business de plus. Peu importe les pertes dans les rangs et parmi les populations civiles. En temps opportun, nous communiquerons sur le business de la guerre contre nos frères Anglophones au prix de la vie de nos jeunes soldats mal équipés et pas protégés. L'armée camerounaise et une grande malade rongée par la corruption, l'affairisme, la promotion sur des critères peu professionnels, le grand âge de ses responsables au sommet, le manque de patriotisme etc.
S'agissant du scrutin présidentiel du 7 octobre 2018, les Camerounais doivent enfin être informés que le président Paul BIYA a été contraint à se représenter. Conscients de son état de santé, son épouse et son clan dont la figure est Ferdinand NGOH NGOH ont organisé leur plan pour le "le porter candidat à l'insu de son plein gré", arracher sa réélection et exercer le pouvoir par usurpation. C'est dans cette articulation qu'il faut inscrire la grossière mascarade du Conseil Constitutionnel, la nervosité policière orchestrée par le DGSN et le SED, le très curieux gouvernement de l'après élection qui a révélé que c'est bien Ferdinand NGOH NGOH, sous la tutelle de madame BIYA, et protégé par la DGRE, le DGSN et les hommes du colonel Joël Émilie BAMKOUI, qui a pris les rênes du pouvoir.
Nous pouvons révéler que c'est lui qui a fait arrêter le Pr Maurice KAMTO, ses alliés et ses partisans dans les conditions qui sont désormais connues et décriées par la communauté internationale.
C'est en effet, sous ses ordres que la machine policière et judiciaire a été enclenchée contre eux avec l'intention claire de les éliminer politiquement, si ce n'est physiquement.
S'agissant du scrutin présidentiel du 7 octobre 2018, les Camerounais doivent enfin être informés que le président Paul BIYA a été contraint à se représenter. Conscients de son état de santé, son épouse et son clan dont la figure est Ferdinand NGOH NGOH ont organisé leur plan pour le "le porter candidat à l'insu de son plein gré", arracher sa réélection et exercer le pouvoir par usurpation. C'est dans cette articulation qu'il faut inscrire la grossière mascarade du Conseil Constitutionnel, la nervosité policière orchestrée par le DGSN et le SED, le très curieux gouvernement de l'après élection qui a révélé que c'est bien Ferdinand NGOH NGOH, sous la tutelle de madame BIYA, et protégé par la DGRE, le DGSN et les hommes du colonel Joël Émilie BAMKOUI, qui a pris les rênes du pouvoir.
Nous pouvons révéler que c'est lui qui a fait arrêter le Pr Maurice KAMTO, ses alliés et ses partisans dans les conditions qui sont désormais connues et décriées par la communauté internationale.
C'est en effet, sous ses ordres que la machine policière et judiciaire a été enclenchée contre eux avec l'intention claire de les éliminer politiquement, si ce n'est physiquement.

