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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Eva Eva a écrit le 4 juin 2019 à 9h24
Nous sommes aussi à mesure d'informer le très vieux et grabataire Marcel NIAT, président du sénat et donc successeur constitutionnel, qu'il doit prier pour que le président BIYA ne meure pas avant lui.

En définitive, les Camerounais et la communauté internationale doivent dès à présent savoir que ce n'est plus le président Paul Biya qui gouverne mais plutôt des usurpateurs patronnés par l'épouse de ce dernier.

Nous sommes pour la fin de la guerre contre nos frères Anglophones et pour le dialogue inclusif traitant entre autre de la forme de l'État, de la révision constitutionnelle, de la réforme du système électoral et du nouveau rapport politique - Armée.

Nous prévenons que nous ne laisserons pas les usurpateurs du pouvoir continuer à enfoncer le pays et appellerons bientôt à la démobilisation de l'armée dans ce conflit fratricide.

Nous savons que ce clan a le soutien aveugle de la diplomatie française et des affairistes de la FranceAfrique.

Nous demandons au président MACRON de privilégier l'histoire de l'amitié entre les peuples français et camerounais. Et par conséquent, d'éviter de laisser le Cameroun sombrer comme la Côte d'Ivoire dans un conflit fratricide. Les institutions politiques camerounaises actuelles sont trop faibles pour assurer, en cas de disparition du président Paul BIYA, une élection apaisée surtout si on prend en compte la crise postélectorale en cours depuis le scrutin du 7 octobre 2018, la guerre civile dans les régions anglophones, les luttes de clans au sein du pouvoir et, plus grave, la méfiance des acteurs politiques de l'opposition vis à vis d'ELECAM, l'organe électoral.
Merci de patienter...
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