Dès demain, vive le changement pour la valorisation de nos sites touristiques. .......
Chers compatriotes,
J’ai découvert à travers les médias que M. BIYA serait devenu un adepte des réseaux sociaux et écrirait forces tweets au peuple camerounais pour en appeler à son patriotisme. Je sais que vous êtes nombreux à vous interroger sur cet élan subit d’un homme qui a fondé son pouvoir sur le mépris des Camerounais, l’indifférence à leurs problèmes, et un désintérêt choquant pour les merveilles de son pays où il n’a jamais passé ses vacances, préférant l’Hôtel Intercontinental à Genève et les douceurs des bords du Lac Léman. J’aimerais tant l’amener découvrir l’incomparable beauté de Rhumsiki et son Pic célèbre, de Poli et ses plaines paisibles bouclées par un collier de montagnes, des plateaux de l’Adamaoua où des troupeaux dodus paissent paisiblement dans la lande, de la douceur des hautes terres du Nord-Ouest qui rappelle cette Suisse qu’il aime tant, de la majesté de la forêt primaire de Korup et ses 13 espèces ornithologiques endémiques, de la féerie de Rio del Rey à l’heure où les cormorans s’envolent le long de ce boulevard marin dont les eaux emportent les miasmes du pays vers l’infini de la mer. Connaît-il Bimbia, lieu de mémoire de la tragédie primordiale ? J’aurais bien voulu l’amener à tant d’autres lieux de ce pays qu’il connaît manifestement mal, pour n’avoir visité en 37 ans que moins de dix départements sur les 58 que compte le Cameroun.
Chers compatriotes,
J’ai découvert à travers les médias que M. BIYA serait devenu un adepte des réseaux sociaux et écrirait forces tweets au peuple camerounais pour en appeler à son patriotisme. Je sais que vous êtes nombreux à vous interroger sur cet élan subit d’un homme qui a fondé son pouvoir sur le mépris des Camerounais, l’indifférence à leurs problèmes, et un désintérêt choquant pour les merveilles de son pays où il n’a jamais passé ses vacances, préférant l’Hôtel Intercontinental à Genève et les douceurs des bords du Lac Léman. J’aimerais tant l’amener découvrir l’incomparable beauté de Rhumsiki et son Pic célèbre, de Poli et ses plaines paisibles bouclées par un collier de montagnes, des plateaux de l’Adamaoua où des troupeaux dodus paissent paisiblement dans la lande, de la douceur des hautes terres du Nord-Ouest qui rappelle cette Suisse qu’il aime tant, de la majesté de la forêt primaire de Korup et ses 13 espèces ornithologiques endémiques, de la féerie de Rio del Rey à l’heure où les cormorans s’envolent le long de ce boulevard marin dont les eaux emportent les miasmes du pays vers l’infini de la mer. Connaît-il Bimbia, lieu de mémoire de la tragédie primordiale ? J’aurais bien voulu l’amener à tant d’autres lieux de ce pays qu’il connaît manifestement mal, pour n’avoir visité en 37 ans que moins de dix départements sur les 58 que compte le Cameroun.

