Sagesses des Lions Indomptables et des camerounais:
Il y avait, par le passé, une pratique de la qualité et de l'entreprise concurrentielle au Cameroun.
Cette pratique est de moins en moins mise en avant aujourd'hui. D'un village à l'autre, il y avait des comparaisons et des appréciations en tout genre.
Cela forgeait l'état d'esprit du camerounais. Il y avait, en permanence, toujours quelqu'un pour te rappeler tes points faibles.
Et, souvent, un autre pour mettre en lumière tes points forts. Et, on n'appréciait pas souvent les insultes et les disputes.
Cela constituait la DONNE DU PAYS.
Autrefois, la notion de la DONNE DU PAYS d'un bout à l'autre du Cameroun se mesurait (Les appréciations étaient, souvent, faites par ceux qui y avaient séjournés), dans chaque zone géographique traversée, en termes:
de types d'aliments et de cuisines que l'on y trouve (L'Agriculture et son Référentiel)
de types de musiques et des danses locales pratiquées (La Culture et son Référentiel)
de types d'hospitalités pratiquées (Relation publique et son Référentiel)
de types d'artisanat et des articles qu'on y rencontre (L'Artisanat, l'Industrie et son Référentiel)
de types de relations qui existent entre son ethnie d'origine et les ethnies locales (L'Artisanat, l'Industrie et son Référentiel)
de types d'accueil qui y étaient réservés aux étrangers et plus particulièrement ceux qui n'étaient pas de la sous région (La Vie sociale et son Référentiel)
des langues usuelles pratiquées (La Communication et son Référentiel)
de la façon dont le commerce y était pratiqué (Le Commerce, l'Economie et son Référentiel)
de quelles maladies on pouvait y contracter et la disponibilité des guérisseurs efficaces (La Santé et son Référentiel)
...Etc.
Il y avait donc, dans chaque village, un gestionnaire de ces référentiels.
Son rôle était, d'observer, d'écouter et d'initialiser un nouveau item dans les référentiels puis, fournir sa définition.
Et, à côté de ce gestionnaire des référentiels, il y avait un gestionnaire de valeurs.
Son rôle était d'observer, d'écouter et de mettre une valeur, en termes de degré de confiance et/ou de qualité, sur un item du référentiel par rapport à une personne ou par rapport à quelques choses.
Et, il était consulté pour cela.
Tous ces gestionnaires étaient, souvent, rattachés à la chefferie de chaque village.
Et, avec ce m
Il y avait, par le passé, une pratique de la qualité et de l'entreprise concurrentielle au Cameroun.
Cette pratique est de moins en moins mise en avant aujourd'hui. D'un village à l'autre, il y avait des comparaisons et des appréciations en tout genre.
Cela forgeait l'état d'esprit du camerounais. Il y avait, en permanence, toujours quelqu'un pour te rappeler tes points faibles.
Et, souvent, un autre pour mettre en lumière tes points forts. Et, on n'appréciait pas souvent les insultes et les disputes.
Cela constituait la DONNE DU PAYS.
Autrefois, la notion de la DONNE DU PAYS d'un bout à l'autre du Cameroun se mesurait (Les appréciations étaient, souvent, faites par ceux qui y avaient séjournés), dans chaque zone géographique traversée, en termes:
de types d'aliments et de cuisines que l'on y trouve (L'Agriculture et son Référentiel)
de types de musiques et des danses locales pratiquées (La Culture et son Référentiel)
de types d'hospitalités pratiquées (Relation publique et son Référentiel)
de types d'artisanat et des articles qu'on y rencontre (L'Artisanat, l'Industrie et son Référentiel)
de types de relations qui existent entre son ethnie d'origine et les ethnies locales (L'Artisanat, l'Industrie et son Référentiel)
de types d'accueil qui y étaient réservés aux étrangers et plus particulièrement ceux qui n'étaient pas de la sous région (La Vie sociale et son Référentiel)
des langues usuelles pratiquées (La Communication et son Référentiel)
de la façon dont le commerce y était pratiqué (Le Commerce, l'Economie et son Référentiel)
de quelles maladies on pouvait y contracter et la disponibilité des guérisseurs efficaces (La Santé et son Référentiel)
...Etc.
Il y avait donc, dans chaque village, un gestionnaire de ces référentiels.
Son rôle était, d'observer, d'écouter et d'initialiser un nouveau item dans les référentiels puis, fournir sa définition.
Et, à côté de ce gestionnaire des référentiels, il y avait un gestionnaire de valeurs.
Son rôle était d'observer, d'écouter et de mettre une valeur, en termes de degré de confiance et/ou de qualité, sur un item du référentiel par rapport à une personne ou par rapport à quelques choses.
Et, il était consulté pour cela.
Tous ces gestionnaires étaient, souvent, rattachés à la chefferie de chaque village.
Et, avec ce m

