Qu’est-ce qu’une réunion Arria ?
Selon le Manuel des méthodes de travail des Nations Unies, les réunions en « formule Arria » (du nom d’un ancien Représentant permanent du Venezuela auprès de l’ONU, Diego Arria, qui a inauguré cette pratique en 1992) sont des rencontres confidentielles et très informelles qui permettent aux membres du Conseil d’avoir, à huis clos et selon une procédure offrant toute la souplesse voulue, de francs échanges avec des représentants de gouvernements et d’organisations internationales (souvent à la demande de ces derniers) ainsi qu’avec des parties non étatiques, sur des questions qui les préoccupent et qui relèvent de la responsabilité du Conseil de sécurité.
Les réunions en « formule Arria » ne sont pas annoncées dans le Journal des Nations Unies. Ainsi, les réunions Arria ne donnent lieu à aucune résolution, communiqué ou déclaration officielle. Dans le cas d’espèce concernant le Cameroun, l’initiative de cette réunion a été prise par les Etats-Unis avec l’appui du Royaume-Uni, de l’Allemagne et de la République dominicaine et plusieurs organisations opérant sur le terrain.
Selon le Manuel des méthodes de travail des Nations Unies, les réunions en « formule Arria » (du nom d’un ancien Représentant permanent du Venezuela auprès de l’ONU, Diego Arria, qui a inauguré cette pratique en 1992) sont des rencontres confidentielles et très informelles qui permettent aux membres du Conseil d’avoir, à huis clos et selon une procédure offrant toute la souplesse voulue, de francs échanges avec des représentants de gouvernements et d’organisations internationales (souvent à la demande de ces derniers) ainsi qu’avec des parties non étatiques, sur des questions qui les préoccupent et qui relèvent de la responsabilité du Conseil de sécurité.
Les réunions en « formule Arria » ne sont pas annoncées dans le Journal des Nations Unies. Ainsi, les réunions Arria ne donnent lieu à aucune résolution, communiqué ou déclaration officielle. Dans le cas d’espèce concernant le Cameroun, l’initiative de cette réunion a été prise par les Etats-Unis avec l’appui du Royaume-Uni, de l’Allemagne et de la République dominicaine et plusieurs organisations opérant sur le terrain.

