Si cette réunion Arria a eu lieu contre la volonté du Cameroun, force est de constater qu’elle est la résultante du lobbying des partisans de la cause anglophone voire des tendances sécessionnistes, qui ont réussi avec brio la « problématisation » et « l’inscription sur l’agenda » des Etats-Unis et des Nations-Unies de la question anglophone. Cette victoire est d’autant plus signifiante si l’on la met en rapport avec l’échec du Gouvernement du Cameroun depuis 2015 à faire discuter des moyens matériels et structurels de la lutte contre Boko Haram au niveau du conseil de sécurité, et ce même de manière informelle. Ce qui trahit une meilleure connaissance des procédures onusiennes par ces lobbyistes anglophones au détriment du Gouvernement du Cameroun. Une situation d’autant plus incompréhensible si l’on considère que l’actuel secrétaire général de la présidence de la république, Ferdinand Ngoh Ngoh, et l’ambassadeur Tommo Monthé sont censés être des vieux routiers des Nations Unies, car ayant servi pendant longtemps à la représentation du Cameroun dans cette institution.
Enfin, la réunion du 13 mai a permis de mettre le Cameroun et ses autorités sous le feu des projecteurs. Car comme l’a dit Lewis Mudge, directeur pour l’Afrique centrale à Human Rights Watch, « Cette réunion est une occasion de rappeler aux auteurs d’abus que le monde les observe. ».
Désormais sous « haute surveillance » de la communauté internationale, le régime de Yaoundé qui avait réussi la prouesse depuis l’indépendance d’imposer un black-out sur ses affaires intérieure peut désormais déchanter et… s’inquiéter
Enfin, la réunion du 13 mai a permis de mettre le Cameroun et ses autorités sous le feu des projecteurs. Car comme l’a dit Lewis Mudge, directeur pour l’Afrique centrale à Human Rights Watch, « Cette réunion est une occasion de rappeler aux auteurs d’abus que le monde les observe. ».
Désormais sous « haute surveillance » de la communauté internationale, le régime de Yaoundé qui avait réussi la prouesse depuis l’indépendance d’imposer un black-out sur ses affaires intérieure peut désormais déchanter et… s’inquiéter

