Des risques majeurs dans les semaines à venir
Ce nouvel intéressement pour la situation du Cameroun fait courir d’importants risques au pays et surtout à ses autorités. Car la situation peut évoluer vers une saisine formelle du conseil de sécurité, et déboucher sur des sanctions contre le pays et le gouvernement. Elles vont des sanctions économiques et commerciales de vaste portée à des mesures plus ciblées, telles que des embargos sur les armes, des interdictions de voyager et des restrictions financières ou frappant les produits de base.
Il convient de rappeler que le Conseil de sécurité est compétent au premier chef pour constater l’existence d’une menace contre la paix ou d’un acte d’agression. Il invite les parties à régler leur différend par des moyens pacifiques et recommande les méthodes d’ajustement et les termes de règlement qu’il juge appropriés. Dans certains cas, il peut imposer des sanctions, voire autoriser l’emploi de la force pour maintenir ou rétablir la paix et la sécurité internationales.
Cette menace s’est davantage précisée lors de l’audience au comité des affaires étrangères du congrès sur la démocratie, le développement et la défense: rééquilibrer la politique américano-africaine, qui s’est ténue le 16 mai dernier. Au cours de celle-ci, Tibor Nagy, le sous-secrétaire d’Etat en charge des affaires africaines s’est voulu plus que clair. « Malheureusement, je crois que les extrémistes autour de lui disent au président camerounais qu’il peut remporter cette victoire sur le plan militaire.
Mais il n’ya aucun moyen qu’ils y parviennent militairement. (…) Nos sanctions sont sur la table, tout est sur la table pour aller de l’avant. Car nous devons mettre fin à la situation. » a-t-il déclaré lors de cette audience.
Ce nouvel intéressement pour la situation du Cameroun fait courir d’importants risques au pays et surtout à ses autorités. Car la situation peut évoluer vers une saisine formelle du conseil de sécurité, et déboucher sur des sanctions contre le pays et le gouvernement. Elles vont des sanctions économiques et commerciales de vaste portée à des mesures plus ciblées, telles que des embargos sur les armes, des interdictions de voyager et des restrictions financières ou frappant les produits de base.
Il convient de rappeler que le Conseil de sécurité est compétent au premier chef pour constater l’existence d’une menace contre la paix ou d’un acte d’agression. Il invite les parties à régler leur différend par des moyens pacifiques et recommande les méthodes d’ajustement et les termes de règlement qu’il juge appropriés. Dans certains cas, il peut imposer des sanctions, voire autoriser l’emploi de la force pour maintenir ou rétablir la paix et la sécurité internationales.
Cette menace s’est davantage précisée lors de l’audience au comité des affaires étrangères du congrès sur la démocratie, le développement et la défense: rééquilibrer la politique américano-africaine, qui s’est ténue le 16 mai dernier. Au cours de celle-ci, Tibor Nagy, le sous-secrétaire d’Etat en charge des affaires africaines s’est voulu plus que clair. « Malheureusement, je crois que les extrémistes autour de lui disent au président camerounais qu’il peut remporter cette victoire sur le plan militaire.
Mais il n’ya aucun moyen qu’ils y parviennent militairement. (…) Nos sanctions sont sur la table, tout est sur la table pour aller de l’avant. Car nous devons mettre fin à la situation. » a-t-il déclaré lors de cette audience.

