Boris Bertolt vole au secours de Richard Bona. Le musicien en pleine clash cybernétique avec l’écrivain Patrice Nganang depuis quelques jours a vu le journaliste et lanceur d’alerte lui adresser un message de soutien le 16 mai 2019.
En réponse à l’homme de lettres qui reproche sans façons au guitariste contestataire de ne pas s’investir suffisamment dans la lutte contre le pouvoir en place dans leur pays d’origine, Boris Bertolt écrit : « qui êtes-vous pour nous dire ce qu’il faut faire pour être un opposant à Biya ? Dite nous le concours que vous avez passé pour être les vrais activistes anti-Biya ? Nous aussi nous allons faire ce concours et nous allons le réussir. Tout le monde ne peut pas faire le même travail dans une révolution. La révolution est comme la construction d’une maison. Il y a des architectes, des menuisiers, des maçons et des plombiers. Nous devons respecter le travail de tout un chacun et non verser en permanence dans l’auto flagellation. »
Boris Bertolt n’y voit que la manifestation du sentiment extrémiste et souligne que l’on ne peut les laisser « prendre en otage la lutte pour le changement au Cameroun ». Le doctorant en sciences criminelles fait savoir qu’il existe une convergence entre les extrémistes pro-Biya et les extrémistes anti-Biya qui auraient en commun d’être supérieurs aux autres. D’être des envoyés de Dieu.
Selon lui, c’est ce sentiment de supériorité d’un groupe sur les autres qui a été à l’origine des pires massacres dans le monde. « Pendant que les extrémistes pro-Biya ne se cachent pas pour appeler à tuer les anglophones et pour certains les Bamileke. Certains extrémistes anti-Biya prônent également ouvertement la haine de Bulu et des Beti. Ce n’est ni acceptable, ni tolérable », dénonce-t-il.
En réponse à l’homme de lettres qui reproche sans façons au guitariste contestataire de ne pas s’investir suffisamment dans la lutte contre le pouvoir en place dans leur pays d’origine, Boris Bertolt écrit : « qui êtes-vous pour nous dire ce qu’il faut faire pour être un opposant à Biya ? Dite nous le concours que vous avez passé pour être les vrais activistes anti-Biya ? Nous aussi nous allons faire ce concours et nous allons le réussir. Tout le monde ne peut pas faire le même travail dans une révolution. La révolution est comme la construction d’une maison. Il y a des architectes, des menuisiers, des maçons et des plombiers. Nous devons respecter le travail de tout un chacun et non verser en permanence dans l’auto flagellation. »
Boris Bertolt n’y voit que la manifestation du sentiment extrémiste et souligne que l’on ne peut les laisser « prendre en otage la lutte pour le changement au Cameroun ». Le doctorant en sciences criminelles fait savoir qu’il existe une convergence entre les extrémistes pro-Biya et les extrémistes anti-Biya qui auraient en commun d’être supérieurs aux autres. D’être des envoyés de Dieu.
Selon lui, c’est ce sentiment de supériorité d’un groupe sur les autres qui a été à l’origine des pires massacres dans le monde. « Pendant que les extrémistes pro-Biya ne se cachent pas pour appeler à tuer les anglophones et pour certains les Bamileke. Certains extrémistes anti-Biya prônent également ouvertement la haine de Bulu et des Beti. Ce n’est ni acceptable, ni tolérable », dénonce-t-il.

