2) il doit, je n'ai pas dit peut, j'ai dit qu'il doit, car c'est une obligation morale et artistique, exprimer son soutien aux artistes persécutés au Cameroun - Valsero, Joel Dzeuga, Conrad Tsi, Alain Ngono alias Faucon - et il ne l'a jamais fait.
3) il doit, je n'ai pas dit peut, il doit être la où le peuple camerounais se trouve, c'est-à -dire dans la rue, et, oui, marcher, car taper la guitare ne suffit plus.
4) Eh bien comme il a Bonifié Gregoire Owona, ministre du tyran, j'attends évidemment qu'il bonifie les Ambazoniens, car alors chacun saura qu'il est véritablement pour la liberté.
Y'en a marre de la fainéantise, car il n'est pas le seul à avoir une boite de nuit à New York. De nombreuses personnes en ont aussi, des Africains, et qui voient des gens passer, se saouler, draguer les filles ou les hommes, se droguer, bavarder, etc, comme dans toutes les boites de nuit de la terre. Mais nous avons l'obligation de demander à nos ainés intermédiaires d'être sérieux, je dis bien d'être sérieux, et si personne ne lui a encore demandé d'arrêter de jouer les clowns avec son téléphone cellulaire, eh bien je le fais. Y'en a marre de la fainéantise. Pour ce qui est des ressentiments, honnêtement je n'ai aucun album de Richard Bona dans ma discothèque, ni morceau dans ma playlist, ni même sa musique dans mes instruments, donc il m'est autrement parfaitement indiffèrent, artistiquement parlant. Je n’écoute pas du tout, pour résumer. Bona voulait l'honnêteté, la-voila que je lui sers. Une seule chose compte pour moi: le 18 mai, Richard Bona est attendu à Paris. Le billet d'avion coute $700, et je suis sur que ce n'est pas ca qui va le dépasser, vu que plusieurs personnes vont quitter les USA, le Canada, pour Paris. Comme moi. Trêve de fainéantise! Le temps est à l'action
3) il doit, je n'ai pas dit peut, il doit être la où le peuple camerounais se trouve, c'est-à -dire dans la rue, et, oui, marcher, car taper la guitare ne suffit plus.
4) Eh bien comme il a Bonifié Gregoire Owona, ministre du tyran, j'attends évidemment qu'il bonifie les Ambazoniens, car alors chacun saura qu'il est véritablement pour la liberté.
Y'en a marre de la fainéantise, car il n'est pas le seul à avoir une boite de nuit à New York. De nombreuses personnes en ont aussi, des Africains, et qui voient des gens passer, se saouler, draguer les filles ou les hommes, se droguer, bavarder, etc, comme dans toutes les boites de nuit de la terre. Mais nous avons l'obligation de demander à nos ainés intermédiaires d'être sérieux, je dis bien d'être sérieux, et si personne ne lui a encore demandé d'arrêter de jouer les clowns avec son téléphone cellulaire, eh bien je le fais. Y'en a marre de la fainéantise. Pour ce qui est des ressentiments, honnêtement je n'ai aucun album de Richard Bona dans ma discothèque, ni morceau dans ma playlist, ni même sa musique dans mes instruments, donc il m'est autrement parfaitement indiffèrent, artistiquement parlant. Je n’écoute pas du tout, pour résumer. Bona voulait l'honnêteté, la-voila que je lui sers. Une seule chose compte pour moi: le 18 mai, Richard Bona est attendu à Paris. Le billet d'avion coute $700, et je suis sur que ce n'est pas ca qui va le dépasser, vu que plusieurs personnes vont quitter les USA, le Canada, pour Paris. Comme moi. Trêve de fainéantise! Le temps est à l'action

