Je te comprends, qui y crû ! Ta vie a changé, mais alors à quel prix ! Quel sacrifice ! Je plains ta situation au lendemain de ce régime crépusculaire.
Aujourd'hui, tu parles de Paul Éric Kingue, en utilisant toutes sortes de vilenies en des termes dévalorisants et condescendants, parce qu'il croit en ses convictions, à ses idéaux qui, il n'y a pas longtemps étaient les tiennes. Plus besoin d'indiquer que tu les as troqué avec quelques jouets éphémères. Paul Éric Kingue est en prison pour une cause juste, noble et respectable : le changement démocratique. Mandela l'a été, et l'histoire lui en donne raison.
Que Paul Éric Kingue soit en prison pour déprédation, je te donnerais raison de te moquer de lui, mais pour une cause aussi digne, j'en déduis que, s'il y a bêtise, c'est bien toi, le déchanté sans repère ni orientation. Que la mémoire est courte. Que l'homme est ingrat...tu as oublié que Paul Éric Kingue te payait le taxi ?
Ta vie n'est qu'un sinusoïde instable, parsemé de déception et d'échecs. Je me souviens encore quand tu dormais sur la canapé de Paul Éric Kingue, ronflant et salivant comme un porc, en attendant l'aurore pour avoir un petit déjeuné à ta faim.
A cette époque, tu chantais ses louanges, vilipendant le frilosité machiavélique du sérail. Aujourd'hui, tu dénis ces moments de frustration qui te faisaient disjoncter et vociférer à tue-tête. Tu t'es essayé en tant qu'avocat, ça t'a dépassé, tu as maladroitement tâté le terrain politique dans l'opposition, tu t'es lamentablement buté. Te voici dans la mangeoire, j'espère pour toi que le syndrome de la boulimie financière qui t'a attiré ne t'en verra pas dans l'enclave du mitard où Paul Éric Kingue passe noblement les journées du processus de présidentiabilité qui le conduira au panthéon de la gloire pour son peuple que nous sommes.
Je ne te ferai pas l'honneur de t'insulter comme tu l'as fait avec Paul Éric Kingue, mais je tiens à préciser que la course de l'enfant, c'est le matin. A peine tu es arrivé, tu t'illustres déjà avec l'opprobre et la diversion, en déclenchant des combats inutiles, le dénigrement et la condescendance à bénéfice nihiliste.
Donne toi un peu d'épaisseur. Fais toi respecter. Oublie les moments où tu ronflais au salon chez Paul Éric Kingue. De grâce, montre toi à la hauteur des attentes de ton " créateur " . laisse le croire que tu es s
Aujourd'hui, tu parles de Paul Éric Kingue, en utilisant toutes sortes de vilenies en des termes dévalorisants et condescendants, parce qu'il croit en ses convictions, à ses idéaux qui, il n'y a pas longtemps étaient les tiennes. Plus besoin d'indiquer que tu les as troqué avec quelques jouets éphémères. Paul Éric Kingue est en prison pour une cause juste, noble et respectable : le changement démocratique. Mandela l'a été, et l'histoire lui en donne raison.
Que Paul Éric Kingue soit en prison pour déprédation, je te donnerais raison de te moquer de lui, mais pour une cause aussi digne, j'en déduis que, s'il y a bêtise, c'est bien toi, le déchanté sans repère ni orientation. Que la mémoire est courte. Que l'homme est ingrat...tu as oublié que Paul Éric Kingue te payait le taxi ?
Ta vie n'est qu'un sinusoïde instable, parsemé de déception et d'échecs. Je me souviens encore quand tu dormais sur la canapé de Paul Éric Kingue, ronflant et salivant comme un porc, en attendant l'aurore pour avoir un petit déjeuné à ta faim.
A cette époque, tu chantais ses louanges, vilipendant le frilosité machiavélique du sérail. Aujourd'hui, tu dénis ces moments de frustration qui te faisaient disjoncter et vociférer à tue-tête. Tu t'es essayé en tant qu'avocat, ça t'a dépassé, tu as maladroitement tâté le terrain politique dans l'opposition, tu t'es lamentablement buté. Te voici dans la mangeoire, j'espère pour toi que le syndrome de la boulimie financière qui t'a attiré ne t'en verra pas dans l'enclave du mitard où Paul Éric Kingue passe noblement les journées du processus de présidentiabilité qui le conduira au panthéon de la gloire pour son peuple que nous sommes.
Je ne te ferai pas l'honneur de t'insulter comme tu l'as fait avec Paul Éric Kingue, mais je tiens à préciser que la course de l'enfant, c'est le matin. A peine tu es arrivé, tu t'illustres déjà avec l'opprobre et la diversion, en déclenchant des combats inutiles, le dénigrement et la condescendance à bénéfice nihiliste.
Donne toi un peu d'épaisseur. Fais toi respecter. Oublie les moments où tu ronflais au salon chez Paul Éric Kingue. De grâce, montre toi à la hauteur des attentes de ton " créateur " . laisse le croire que tu es s

