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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Eva Eva a écrit le 7 mai 2019 à 18h52
Cinglante réponse de Paul Eric Kingué à Jean de Dieu Momo


Depuis sa cellule de la prison centrale de Kondengui, Paul Eric Kingue a tenu à répondre au ministre délégué à la justice Me Jean de Dieu Momo qui l'a traité de "fou".

DROIT DE RÉPONSE A JEAN DE DIEU MOMO

Excellence, Me Jean De Dieu Momo, du haut de ton ministère, j'aurais dû te vouvoyer, mais ta condescendance sans ambages vis-à-vis de toi-même, tes idéaux et surtout du peuple camerounais qui, à un moment donné de l'histoire te créditait d'un engagement politique loyal pour des causes nobles. Je me permets à juste titre d'établir que, tu ne mérites pas le moindre respect ce, subséquemment à l'instabilité mentale, frisant la folie qui te caractérise.

En parlant de folie, cette dernière étant polysémique, il n'est pas exclu qu'un néo-bourgeois défroque du fait de la splendeur d'un poste ministériel et des quelques millions subitement gagnés des suites d'un décret acquis au forceps de la perfidie politique. On comprend naturellement que ta gesticulation sur le dossier des neuf de Bepanda n'etait qu'un bluff à la camerounienne, une sorte de politique du ventre, comme il est de coutume chez certains muselés du régime. La théorie de l'envoûtement collectif dont parle un auteur camerounais s'encastre parfaitement dans ton cas spécifique.

La famine ne t'a pas forcé la main, c'est le jaillissement spontané de ta vraie nature, celle-là même qui te fait battre en brèche tes soit disant convictions. Non ! Personne ne peut me convaincre qu'on t'a forcé la main. On ne force pas la main d'un adulte. Au contraire, comme on dit très souvent, tu chasses le naturel il revient au galop . Ton vrai visage est sorti. Je te mets au défi de démontrer que tu rationnais encore aisément chez toi. Tout le monde sait, du moins, nous les quelques rares amis qui venaient encore supporter l'odeur noséabonde des pipis fermentés de ton fils sur tes vieux fauteuils perforés, te rappelant ton statut hideux de misérable.

Oui, tu as changé de casquette et tu es désormais oint de l'onction salvatrice du " créateur ". Tu peux désormais parler comme un exhumé de cette infamie précarité ambiante, marcher tête haute avec tes pieds palmipèdes, venter la vertu du vol et de la concussion en tant que " néo créature " du " créateur ". Je te comprends, qui y crû ! Ta vie a changé, mais alors à quel prix ! Quel sacrifice ! Je p
Merci de patienter...
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