La concession octroyée à la société HALYCON AGRI, specialisée dans la culture de l’hevea et la production du caoutchouc, équivaut à un abandon de souverainete pur et simple.
Pas de carte officielle des concessions. Pas d’accord d’investissement. Aucun certificat de garantie des conventions environnementales.
Rien.
La société jouit de droits exclusifs d’extraction et d’utilisation des ressources hydrographiques de l’ensemble de la forêt. Elle a le droit d’eriger barrières, check points et autres structures dites de défense et de sécurité sur l’ensemble du périmètre de la forêt.
En fait, elle est a elle seule une entité commerciale, une entite policière, une unite militaire souveraine.
La preuve?
Elle a le droit d’ignorer toute loi et règlement voté par le Parlement camerounais. Elle jouit donc, en termes simples, de droits extra-territoriaux. Les lois camerounaises ne s’appliquent pas a elle. Voila bel et bien comment, 37 ans plus tard, le Cameroun se retrouve sous un regime de capitulation.
Et dites-le vous bien, ceci n’est qu’un tout petit exemple parmi plusieurs autres.
Je ne parle ni de ce qui touche au pétrole, encore moins de l’exploitation de l’or, du diamant et autres activités d’extraction.
Je ne parle pas des marches fictifs, du brigandage financier entourant le projet (rate) d’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations, des accaparements divers, la kleptocratie a tombeau ouvert.
Le terme de “satrapie†que nous utilisons pour désigner ce regime (ainsi que d’autres du même acabit en Afrique centrale) met parfaitement en évidence cette dimension ultra-prédatrice et nécropolitique du pouvoir
Pas de carte officielle des concessions. Pas d’accord d’investissement. Aucun certificat de garantie des conventions environnementales.
Rien.
La société jouit de droits exclusifs d’extraction et d’utilisation des ressources hydrographiques de l’ensemble de la forêt. Elle a le droit d’eriger barrières, check points et autres structures dites de défense et de sécurité sur l’ensemble du périmètre de la forêt.
En fait, elle est a elle seule une entité commerciale, une entite policière, une unite militaire souveraine.
La preuve?
Elle a le droit d’ignorer toute loi et règlement voté par le Parlement camerounais. Elle jouit donc, en termes simples, de droits extra-territoriaux. Les lois camerounaises ne s’appliquent pas a elle. Voila bel et bien comment, 37 ans plus tard, le Cameroun se retrouve sous un regime de capitulation.
Et dites-le vous bien, ceci n’est qu’un tout petit exemple parmi plusieurs autres.
Je ne parle ni de ce qui touche au pétrole, encore moins de l’exploitation de l’or, du diamant et autres activités d’extraction.
Je ne parle pas des marches fictifs, du brigandage financier entourant le projet (rate) d’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations, des accaparements divers, la kleptocratie a tombeau ouvert.
Le terme de “satrapie†que nous utilisons pour désigner ce regime (ainsi que d’autres du même acabit en Afrique centrale) met parfaitement en évidence cette dimension ultra-prédatrice et nécropolitique du pouvoir

