Sérail: la peur de la BAS fait voyager un proche de Biya sous un faux nom
Biya Triste
La BAS menace le régime BIya et ses pontes
La peur n'a pas encore véritablement changé de camp au Cameroun, si tant est d'ailleurs qu'en dehors du clan Biya et de ses partisans, il puisse y en avoir en face qui veulent reconduire les pratiques ignobles du régime actuel. Ce qui n'est ni imaginable, ni possible, le leitmotiv ici étant « après Biya, plus jamais ça ! ». Mais à en croire la nouvelle du voyage que le président de l'Assemblée Nationale du Cameroun Cavaye Yeguie effectue actuellement en France sous un prête-nom, il est de plus en plus clair que la terreur tend à s'équilibrer.
En effet, si le régime Biya détient pour l'instant le monopole de la violence… armée d'Etat pour museler les oppositions politiques intérieures régulièrement constituées, à défaut de la faire taire définitivement par une politique de répression militaro-policière, brutale et sanglante des manifestations, les emprisonnements arbitraires et autres menaces de suspension ou dissolution des partis politiques, la diaspora camerounaise d'Europe et des Amériques, en l'occurrence sa branche active plus connue sous la dénomination Brigade Anti-Sardinards, (BAS) est résolue à ne pas lui faciliter la tâche.
On va faire abstraction des manœuvres réussies de ladite BAS qui ont pu jusqu'ici empêcher des membres du régime et leur chef de se livrer à leur jeu favori que sont les voyages privés particulièrement dispendieux en Occident.
La puissante BAS a même fait peser des menaces sur l'honneur du président Biya, considéré par les Camerounais comme ayant été élu uniquement par le Conseil Constitutionnel, l'organe électoral (ELECAM), la commission de recensement des votes et le ministère de l'Administration territoriale, au point ou par pratiquement trois fois, celui-ci a dû annuler des voyages qu'il voulait effectuer soit en France, soit en Suisse, notamment dans ce dernier pays où il a ses habitudes hospitalières et touristiques.
Biya Triste
La BAS menace le régime BIya et ses pontes
La peur n'a pas encore véritablement changé de camp au Cameroun, si tant est d'ailleurs qu'en dehors du clan Biya et de ses partisans, il puisse y en avoir en face qui veulent reconduire les pratiques ignobles du régime actuel. Ce qui n'est ni imaginable, ni possible, le leitmotiv ici étant « après Biya, plus jamais ça ! ». Mais à en croire la nouvelle du voyage que le président de l'Assemblée Nationale du Cameroun Cavaye Yeguie effectue actuellement en France sous un prête-nom, il est de plus en plus clair que la terreur tend à s'équilibrer.
En effet, si le régime Biya détient pour l'instant le monopole de la violence… armée d'Etat pour museler les oppositions politiques intérieures régulièrement constituées, à défaut de la faire taire définitivement par une politique de répression militaro-policière, brutale et sanglante des manifestations, les emprisonnements arbitraires et autres menaces de suspension ou dissolution des partis politiques, la diaspora camerounaise d'Europe et des Amériques, en l'occurrence sa branche active plus connue sous la dénomination Brigade Anti-Sardinards, (BAS) est résolue à ne pas lui faciliter la tâche.
On va faire abstraction des manœuvres réussies de ladite BAS qui ont pu jusqu'ici empêcher des membres du régime et leur chef de se livrer à leur jeu favori que sont les voyages privés particulièrement dispendieux en Occident.
La puissante BAS a même fait peser des menaces sur l'honneur du président Biya, considéré par les Camerounais comme ayant été élu uniquement par le Conseil Constitutionnel, l'organe électoral (ELECAM), la commission de recensement des votes et le ministère de l'Administration territoriale, au point ou par pratiquement trois fois, celui-ci a dû annuler des voyages qu'il voulait effectuer soit en France, soit en Suisse, notamment dans ce dernier pays où il a ses habitudes hospitalières et touristiques.

