Lors des débats télévisés liés a ce recours, les avocats du MRC ont mis à nu et en mondovision, la partialité du conseil constitutionnel constitué uniquement des membres du parti au pouvoir choisis par Paul Biya, candidat à sa propre succession. Ce débat a également mis en lumière le système de fraudes mis en place par le parti au pouvoir RPDC et l’organisme ELECAM en charge des élections, en démontrant que les procès-verbaux sur la base desquels ce conseil s’apprêtait à proclamer les résultats de l’élection Présidentielle étaient des faux. Ce conseil a également refusé d’exploiter un dispositif du code électoral Camerounais ; notamment l’article 107 qui lui donne la possibilité de mener des investigations pour rétablir la vérité des urnes en confrontant les PV départementaux tels que présentés par l’organe de gestion des élections aux PV sortis des urnes, et ce bureau de vote par bureau de vote.
Cette manière de rétablir la vérité des urnes tel que demandé par le MRC au Cameroun, n’est ni plus ni moins que celle que notre pays par la voix du Ministre des Affaires Étrangères Jean Yves LE DRIAN a promptement exigée lors de l’élection Présidentielle en République Démocratique du Congo où l’opposant soutenu par notre pays a semblé contester les résultats issus des urnes. On est en droit de se poser la question du deux poids deux mesures concernant le cas du Cameroun, car il aurait été logique et cohérent que la France soutienne aussi la vérification des votes comme demandé par le MRC, ou comme exigé par elle devant le Conseil de sécurité des nations Unis pour le cas de la RDC.
Malgré ces faux documents et d’autres éléments de preuves présentés dans leurs argumentaires par les avocats du MRC, la Cour Constitutionnelle a proclamé le Candidat Biya Paul vainqueur quelques jours plus tard. Faut-il le rappeler ce dernier âgé de 87 ans, est au pouvoir depuis 37 ans et n’a été visible que pendant 7mn de discours lors de son unique intervention pendant la campagne électorale en 2018
Cette manière de rétablir la vérité des urnes tel que demandé par le MRC au Cameroun, n’est ni plus ni moins que celle que notre pays par la voix du Ministre des Affaires Étrangères Jean Yves LE DRIAN a promptement exigée lors de l’élection Présidentielle en République Démocratique du Congo où l’opposant soutenu par notre pays a semblé contester les résultats issus des urnes. On est en droit de se poser la question du deux poids deux mesures concernant le cas du Cameroun, car il aurait été logique et cohérent que la France soutienne aussi la vérification des votes comme demandé par le MRC, ou comme exigé par elle devant le Conseil de sécurité des nations Unis pour le cas de la RDC.
Malgré ces faux documents et d’autres éléments de preuves présentés dans leurs argumentaires par les avocats du MRC, la Cour Constitutionnelle a proclamé le Candidat Biya Paul vainqueur quelques jours plus tard. Faut-il le rappeler ce dernier âgé de 87 ans, est au pouvoir depuis 37 ans et n’a été visible que pendant 7mn de discours lors de son unique intervention pendant la campagne électorale en 2018

