Dans ce contexte, il est ici un devoir citoyen d’interpeller le pouvoir politique en France et notre Ambassadeur au Cameroun qui soutiennent aveuglement le régime de Paul Biya.
Absence de pression de la France pour la fin de la guerre civile contrairement aux autres partenaires du Cameroun
Le Cameroun vit une guerre civile depuis octobre 2016 dans les deux régions dont la population est Anglophone (Région du Sud-Ouest et Région du Nord-Ouest). À l’origine, face aux revendications corporatistes des avocats et enseignants Anglophones, le pouvoir arrogant et méprisant a choisi l’usage de la force pour réprimer des revendications corporatistes, plongeant alors ces régions dans une guerre civile avec des conséquences effroyables. Des milliers de morts, des centaines de déplacés à l’intérieur du pays (plus de 440 000 personnes fuyant les zones de conflit), des refugiés à l’extérieur avec plus de 35 000 réfugiés au Nigéria.
La France qui apparait comme le partenaire le plus écouté par Paul Biya semble appuyer cet entêtement du Cameroun à l’usage de la force dans un conflit sans issue, alors que les autres partenaires du Cameroun (les USA, l’Union Européenne, l’Union Africaine, l’ONU, différentes institutions et associations de droits de l’Homme, etc.) sont actifs et font pression sur le Cameroun afin qu’il mette fin à cette guerre et dialogue avec son peuple.
Paris a certes eu quelques rares sorties publiques (mais molles) pour appeler au dialogue, mais ces sorties sont noyées dans d’autres interventions ambiguës où on ne voit pas une prise de position claire. On peut l’illustrer par les propos tenus par le Ministre des affaires étrangères Jean Yves LEDRIAN dans une interview accordée à France 24 qui constate « qu’un président a été déclaré élu par le conseil constitutionnel, par les institutions camerounaises » et que la France a à l’égard de Paul Biya une relation de confiance, mais une relation très exigeante.
Absence de pression de la France pour la fin de la guerre civile contrairement aux autres partenaires du Cameroun
Le Cameroun vit une guerre civile depuis octobre 2016 dans les deux régions dont la population est Anglophone (Région du Sud-Ouest et Région du Nord-Ouest). À l’origine, face aux revendications corporatistes des avocats et enseignants Anglophones, le pouvoir arrogant et méprisant a choisi l’usage de la force pour réprimer des revendications corporatistes, plongeant alors ces régions dans une guerre civile avec des conséquences effroyables. Des milliers de morts, des centaines de déplacés à l’intérieur du pays (plus de 440 000 personnes fuyant les zones de conflit), des refugiés à l’extérieur avec plus de 35 000 réfugiés au Nigéria.
La France qui apparait comme le partenaire le plus écouté par Paul Biya semble appuyer cet entêtement du Cameroun à l’usage de la force dans un conflit sans issue, alors que les autres partenaires du Cameroun (les USA, l’Union Européenne, l’Union Africaine, l’ONU, différentes institutions et associations de droits de l’Homme, etc.) sont actifs et font pression sur le Cameroun afin qu’il mette fin à cette guerre et dialogue avec son peuple.
Paris a certes eu quelques rares sorties publiques (mais molles) pour appeler au dialogue, mais ces sorties sont noyées dans d’autres interventions ambiguës où on ne voit pas une prise de position claire. On peut l’illustrer par les propos tenus par le Ministre des affaires étrangères Jean Yves LEDRIAN dans une interview accordée à France 24 qui constate « qu’un président a été déclaré élu par le conseil constitutionnel, par les institutions camerounaises » et que la France a à l’égard de Paul Biya une relation de confiance, mais une relation très exigeante.

