Pour sa part, Emmanuel MACRON dans une intervention lors de sa participation au Sommet de l’Union Africaine au Nigeria, parlait de la nécessaire stabilité dans ce pays en guerre en précisant : « j’ai apporté tout mon soutien au gouvernement (Camerounais) pour qu’il puisse aller vers la stabilité ».
Contrairement à la France, l’Union Européenne et l’Union Africaine ont pris des positions claires exigeant la fin du conflit et l’ouverture d’un dialogue inclusif.
Pour sa part, Washington a ferment condamné les fraudes électorales dans un rapport rendu public par le Département d’État Américain. Et face à l’inaction ou au refus de dialogue par le Régime de Yaoundé, il a arrêté sa coopération militaire avec ce régime et retiré ses troupes d’appui à la lutte contre le terrorisme dans la partie nord du Cameroun.
Le Parlement européen vient de sortir une résolution ou il demande l’ouverture du dialogue politique, la reforme consensuelle du code électoral avant toute nouvelle élection, la libération de Maurice Kamto et ses 200 codétenus, etc.
Ces prises de position isolent la France qui apparait comme seul partenaire important du Cameroun à apporter son soutien à un régime de 37 ans dont le chef a 87 ans dans un pays aux performances économiques désastreuses avec une pauvreté indescriptible. Un pays avec une justice arbitraire et aux ordres d’un tyran, un pays qui occupe le rang de 152/180 du classement des pays les plus corrompus au monde, après avoir été le pays le plus corrompu au monde pendant 2 années consécutives en 1998 et 1999 selon le rapport de Transparency International.
Une curiosité est à relever sur la proximité entre la France et le Cameroun concernant l’ancien Ambassadeur de France au Cameroun, Monsieur Yvon OMNES qui y a travaillé 9 ans environ à partir du 12 septembre 1984. Suite à son remplacement par un nouvel ambassadeur qui a pris son poste le 15 Mars 1993), il est resté au Cameroun comme conseiller du président Biya jusqu’à ce jour, soit depuis près d’un quart de siècle (25 ans). Il serait la tête de ce réseau de corruption auquel aurait succombé Gilles THIBAUT
Contrairement à la France, l’Union Européenne et l’Union Africaine ont pris des positions claires exigeant la fin du conflit et l’ouverture d’un dialogue inclusif.
Pour sa part, Washington a ferment condamné les fraudes électorales dans un rapport rendu public par le Département d’État Américain. Et face à l’inaction ou au refus de dialogue par le Régime de Yaoundé, il a arrêté sa coopération militaire avec ce régime et retiré ses troupes d’appui à la lutte contre le terrorisme dans la partie nord du Cameroun.
Le Parlement européen vient de sortir une résolution ou il demande l’ouverture du dialogue politique, la reforme consensuelle du code électoral avant toute nouvelle élection, la libération de Maurice Kamto et ses 200 codétenus, etc.
Ces prises de position isolent la France qui apparait comme seul partenaire important du Cameroun à apporter son soutien à un régime de 37 ans dont le chef a 87 ans dans un pays aux performances économiques désastreuses avec une pauvreté indescriptible. Un pays avec une justice arbitraire et aux ordres d’un tyran, un pays qui occupe le rang de 152/180 du classement des pays les plus corrompus au monde, après avoir été le pays le plus corrompu au monde pendant 2 années consécutives en 1998 et 1999 selon le rapport de Transparency International.
Une curiosité est à relever sur la proximité entre la France et le Cameroun concernant l’ancien Ambassadeur de France au Cameroun, Monsieur Yvon OMNES qui y a travaillé 9 ans environ à partir du 12 septembre 1984. Suite à son remplacement par un nouvel ambassadeur qui a pris son poste le 15 Mars 1993), il est resté au Cameroun comme conseiller du président Biya jusqu’à ce jour, soit depuis près d’un quart de siècle (25 ans). Il serait la tête de ce réseau de corruption auquel aurait succombé Gilles THIBAUT

