Exclusif... PUMA QUITTE LE CAMEROUN À CAUSE D’UNE BATAILLE DE RETROCOMMISSIONS ENTRE Me HAPPY ET BIDOUNG KPWATT
Les camerounais ont appris récemment que le nouvel équipementier du Cameroun était Coq sportif. PUMA l’ancien équipementier est parti. Mais dans le fond se joue une affaire de retrocommissions.
En effet, depuis la signature du contrat avec Puma, l’équipementier sportif versait 1 milliard 500 millions fcfa chaque année au Cameroun. Après que le Cameroun soit champion d’Afrique, le contrat avec Puma arrivait à son terme.
Or la FECAFOOT est sous administration provisoire. Me Happy prends donc une délégation et se rend au siège de Puma pour renégocier le contrat. Ce que Puma accepte. Mais lorsque Me Happy revient au Cameroun, Bidoung Kpwatt s’y oppose. Celui qui à l’époque est encore ministre des sports argue que Me Happy n’a pas la légitimité d’autant plus qu’il y aura un nouveau exécutif. C’est ainsi que la signature est mise en suspend.
En réalité c’est une affaire de retrocommissions qui amène le blocage. Car au moment de la signature du premier contrat Puma, Bidoung Kpwatt avait perçu ses retrocommissions. Il n’accepte donc pas d’avoir été exclut de l’opération.
Plusieurs mois vont passer et Seidou Njoya deviendra le nouveau DG de la FECAFOOT. Lorsqu’il retourne chez Puma. L’équipement estime que le Cameroun n’a pas respecté son contrat. Notamment la promotion et ouverture des boutiques. En plus ils apprennent qu’entre temps le Cameroun a contacté en sous-marin. Puma qui est au courant des déboires du Cameroun décide de casser son offre et propose un tiers de la somme. 500000 dollars par an au Cameroun. La FECAFOOT ne peut pas l’accepter.
C’est comme cela que Puma quitte le Cameroun. La FECAFOOT contacte d’autres équipementiers qui font des autres encore moyens attrayantes que Puma. C’est comme cela que Seidou Njoya doivent se rabattre vers les français qui ont une offre légèrement meilleure. Mais c’est la France et en ces moments Biya a besoin des français. On fait donc d’une pierre deux coups.
Mais au départ c’est une affaire de retrocommissions commissions qui entraîne le départ de Puma.
BORIS BERTOLT
Les camerounais ont appris récemment que le nouvel équipementier du Cameroun était Coq sportif. PUMA l’ancien équipementier est parti. Mais dans le fond se joue une affaire de retrocommissions.
En effet, depuis la signature du contrat avec Puma, l’équipementier sportif versait 1 milliard 500 millions fcfa chaque année au Cameroun. Après que le Cameroun soit champion d’Afrique, le contrat avec Puma arrivait à son terme.
Or la FECAFOOT est sous administration provisoire. Me Happy prends donc une délégation et se rend au siège de Puma pour renégocier le contrat. Ce que Puma accepte. Mais lorsque Me Happy revient au Cameroun, Bidoung Kpwatt s’y oppose. Celui qui à l’époque est encore ministre des sports argue que Me Happy n’a pas la légitimité d’autant plus qu’il y aura un nouveau exécutif. C’est ainsi que la signature est mise en suspend.
En réalité c’est une affaire de retrocommissions qui amène le blocage. Car au moment de la signature du premier contrat Puma, Bidoung Kpwatt avait perçu ses retrocommissions. Il n’accepte donc pas d’avoir été exclut de l’opération.
Plusieurs mois vont passer et Seidou Njoya deviendra le nouveau DG de la FECAFOOT. Lorsqu’il retourne chez Puma. L’équipement estime que le Cameroun n’a pas respecté son contrat. Notamment la promotion et ouverture des boutiques. En plus ils apprennent qu’entre temps le Cameroun a contacté en sous-marin. Puma qui est au courant des déboires du Cameroun décide de casser son offre et propose un tiers de la somme. 500000 dollars par an au Cameroun. La FECAFOOT ne peut pas l’accepter.
C’est comme cela que Puma quitte le Cameroun. La FECAFOOT contacte d’autres équipementiers qui font des autres encore moyens attrayantes que Puma. C’est comme cela que Seidou Njoya doivent se rabattre vers les français qui ont une offre légèrement meilleure. Mais c’est la France et en ces moments Biya a besoin des français. On fait donc d’une pierre deux coups.
Mais au départ c’est une affaire de retrocommissions commissions qui entraîne le départ de Puma.
BORIS BERTOLT

