efoura Abdel Kabir
3 h
Quand les militants du MRC mettent la satrapie au travail.
Je me lève le matin cougna cougna vêtu de mon tee-shirt pour aller acheter le pain afin de prendre mon petit dejeûner. Au niveau du carrefour je vois un dispositif sécuritaire digne d'un film Hollywoodien. Je traverse moi ma route tranquillement sans pression pour aller chez le boutiquier et acheter le pain. Quand je me tourne, je vois subitement un policier armé qui est placé derrière moi. C'est où je comprends que ma part est arrivée aujourd'hui.Sans même se présenter, il me dit
- Lui: Monsieur suivez-moi.
Très calmement, je lui retorque...
- Moi: Bonjour GPX. Pourquoi dois-je vous suivre?
Le bom se fâche d'abord.
- Je ne suis pas un GPx! Je suis un inspecteur de Police Monsieur!
-Ok. Monsieur l'Inspecteur de Police Principale. Pourquoi vous me demandez de vous suivre?
Après quelques échanges, Il me fait comprendre que je veux marcher. Sans toutefois me retenir, je me mets à rire. Après quelques minutes, je lui demande depuis quand on fait la marche dans une boutique, en babouche, en culotte et avec un morceau de pain entre les mains? Rire. Je lui fais également comprendre que le MRC a renvoyé la marche qu'il a programmé aujourd'hui à une date ultérieure par un communiqué officiel... Après le gars me dit que je ne dois plus porter l'habit du MRC pour ma propre sécurité. Malchance pour lui, une jeune dame passait avec le Kaba que vous connaissez. Je lui dis que il faut aussi procurer les mêmes conseils à cette compatriote qui s'est vétue avec ''la force de l'expérience''.
C'est sur cette dernière phrase que je lui ai demandé si je pouvais rentrer chez moi et le gars n'a rien dit. C'est ainsi que je sors de la boutique posement. Mais le plus dur pour moi a été quand je retraversais le carrefour pour prendre la petite route qui mène chez moi. Tous ses collègues me regardaient comme le chien enragé regarde la viande...
3 h
Quand les militants du MRC mettent la satrapie au travail.
Je me lève le matin cougna cougna vêtu de mon tee-shirt pour aller acheter le pain afin de prendre mon petit dejeûner. Au niveau du carrefour je vois un dispositif sécuritaire digne d'un film Hollywoodien. Je traverse moi ma route tranquillement sans pression pour aller chez le boutiquier et acheter le pain. Quand je me tourne, je vois subitement un policier armé qui est placé derrière moi. C'est où je comprends que ma part est arrivée aujourd'hui.Sans même se présenter, il me dit
- Lui: Monsieur suivez-moi.
Très calmement, je lui retorque...
- Moi: Bonjour GPX. Pourquoi dois-je vous suivre?
Le bom se fâche d'abord.
- Je ne suis pas un GPx! Je suis un inspecteur de Police Monsieur!
-Ok. Monsieur l'Inspecteur de Police Principale. Pourquoi vous me demandez de vous suivre?
Après quelques échanges, Il me fait comprendre que je veux marcher. Sans toutefois me retenir, je me mets à rire. Après quelques minutes, je lui demande depuis quand on fait la marche dans une boutique, en babouche, en culotte et avec un morceau de pain entre les mains? Rire. Je lui fais également comprendre que le MRC a renvoyé la marche qu'il a programmé aujourd'hui à une date ultérieure par un communiqué officiel... Après le gars me dit que je ne dois plus porter l'habit du MRC pour ma propre sécurité. Malchance pour lui, une jeune dame passait avec le Kaba que vous connaissez. Je lui dis que il faut aussi procurer les mêmes conseils à cette compatriote qui s'est vétue avec ''la force de l'expérience''.
C'est sur cette dernière phrase que je lui ai demandé si je pouvais rentrer chez moi et le gars n'a rien dit. C'est ainsi que je sors de la boutique posement. Mais le plus dur pour moi a été quand je retraversais le carrefour pour prendre la petite route qui mène chez moi. Tous ses collègues me regardaient comme le chien enragé regarde la viande...

