Sur les lieux, un important dispositif sécuritaire avait ainsi été déployé aux alentours du palais de justice, gardé par de nombreux policiers armés. Les dizaines de militants du MRC présents, arrivés tôt sur les lieux, ont été contenus à plusieurs mètres de l’enceinte de ce bâtiment, d’où il leur était impossible de voir des accusés d’ailleurs absents.
Prochaine étape : le tribunal militaire de Yaoundé
Vers 11 heures (heure locale), des chants de soutien à Maurice Kamto ont été entonnés par les militants du MRC, en grande partie réunis devant le musée national. Ces derniers ont entamé une marche qui a rapidement été dispersée par le nombreux policiers, qui ont procédé à l’arrestation de 17 personnes, selon les chiffres donné à Jeune Afrique par les avocats du parti.
« Les personnes interpellées sont en train d’être fichées. Le commissaire Handy (du Commissariat central numéro 1, NDLR) nous a dit qu’il devait d’abord s’en référer à la hiérarchie avant que les auditions ne commencent s’il y a lieu. Il nous a demandé de repasser », indique la même source.
Avec ce rejet, la suite de l’affaire Maurice Kamto se joue au tribunal militaire de Yaoundé, et auprès du conseil des droits de l’homme de l’ONU à Genève, où une plainte a été déposée par le cabinet Dupond-Moretti.
Prochaine étape : le tribunal militaire de Yaoundé
Vers 11 heures (heure locale), des chants de soutien à Maurice Kamto ont été entonnés par les militants du MRC, en grande partie réunis devant le musée national. Ces derniers ont entamé une marche qui a rapidement été dispersée par le nombreux policiers, qui ont procédé à l’arrestation de 17 personnes, selon les chiffres donné à Jeune Afrique par les avocats du parti.
« Les personnes interpellées sont en train d’être fichées. Le commissaire Handy (du Commissariat central numéro 1, NDLR) nous a dit qu’il devait d’abord s’en référer à la hiérarchie avant que les auditions ne commencent s’il y a lieu. Il nous a demandé de repasser », indique la même source.
Avec ce rejet, la suite de l’affaire Maurice Kamto se joue au tribunal militaire de Yaoundé, et auprès du conseil des droits de l’homme de l’ONU à Genève, où une plainte a été déposée par le cabinet Dupond-Moretti.

