SUITE
Lcclc: Un commissaire de police a escroqué 100 millions de FCFA à sa maitresse.
Sur le cas de l’accusé Bekono présenté comme technicien qui s’est occupé du carrelage dans le bâtiment, la plaignante dit avoir reçu de lui un devis de 8 millions de FCFA qu’elle a intégralement payé. Mais lors d’une visite dans son chantier alors qu’elle était au pays, les carreaux qu’elle a commandés n’ont pas été utilisés dans son chantier. Pour l’accusé Betioko, il aurait aidé le policier à falsifier les factures d’achats de certains matériaux de construction lorsque l’enquête était en cours.
«L’immeuble a été construit avec du matériel défectueux. J’ai injecté des fonds pour relever le standing de mon immeuble, mais, ce bâtiment n’est pas comme je l’avais imaginé. Je suis obligée de revoir les coûts des loyers à la baisse», a regretté la dame d’une trentaine d’années.
Les avocats des mis en causes ont sollicité les remises en liberté provisoire de leurs clients en attendant le prochain procès. des requêtes que les représentants du ministère public vont battre en brèche pour manque d’éléments convainquant.
Wilfried ONDOA
Lcclc: Un commissaire de police a escroqué 100 millions de FCFA à sa maitresse.
Sur le cas de l’accusé Bekono présenté comme technicien qui s’est occupé du carrelage dans le bâtiment, la plaignante dit avoir reçu de lui un devis de 8 millions de FCFA qu’elle a intégralement payé. Mais lors d’une visite dans son chantier alors qu’elle était au pays, les carreaux qu’elle a commandés n’ont pas été utilisés dans son chantier. Pour l’accusé Betioko, il aurait aidé le policier à falsifier les factures d’achats de certains matériaux de construction lorsque l’enquête était en cours.
«L’immeuble a été construit avec du matériel défectueux. J’ai injecté des fonds pour relever le standing de mon immeuble, mais, ce bâtiment n’est pas comme je l’avais imaginé. Je suis obligée de revoir les coûts des loyers à la baisse», a regretté la dame d’une trentaine d’années.
Les avocats des mis en causes ont sollicité les remises en liberté provisoire de leurs clients en attendant le prochain procès. des requêtes que les représentants du ministère public vont battre en brèche pour manque d’éléments convainquant.
Wilfried ONDOA

