LCCLC : réveil des morts
Bonjour cher tous, pour cette première édition nous avons choisi de donner la Parole à Jeanne Irène Biya. . .
Moi: bjr maman, merci d'avoir accepté de faire ce témoignage
Irène: bjr mon fils c'est moi qui te remercie.
Moi: bien, tu as la parole maman.
Irène :. . . bonjour peuple camerounais je suis Jeanne Irène Biya défunte épouse de Paul biya, aînée de Robert Nkilli et tante de feu Roger Motazé. J'ai été assassinée par mon propre Mari le 29 juillet 1992.
Moi: comment en est-on arrivé là ?
Irène: mon calvaire aux côtés de Paul a commencé en 1982 lorsqu'il eut hérité du pouvoir. L'homme qui était autrefois humble, amoureux et loyal a pris une autre couleur comme un caméléon, devenant insaisissable. Mon Mari s'était jeté dans une série de crimes crapuleux contre l'humanité et contre l'État. J'ai tout fait pour l'en empêcher. Après le scandale de la SCB je lui proposai de démissionner mais Paul était tellement aveuglé par le pouvoir. Je lui en ai fait la remarque au-cours d'un de nos voyages en 1989 et il m'a copieusement battu en me promettant la mort. C'est alors que j'ai demandé le divorce. Paul a jugé que je représentais un danger pour lui et il m'a fait assassiner en son absence, maquillant ma mort sous un cancer que j'ai jamais eu. Son aide de camp, mon neveu le capitaine Roger Motazé avait promis de m'aider à m'enfuir après m'avoir averti de la menace. . . Hélas! Il en a payé le prix fort.
Moi: comment çà ?
Irène : il fut lui aussi assassiné. Ma mort a entraîné celle de nombreuses autres personnes. L'abbé Amougou, les soeurs françaises retrouvée morte à Djoum, mon confident le père Engelbert Mveng, tous ont été assassiné par Paul pour faire taire son acte. . .
Moi: comme c'est triste maman. Quel serait ton plus grand souhait aujourd'hui ?
Irène : c'est encore celui qui m'a coûté la vie. Que Paul démissionne. Il a fait trop de mal au peuple camerounais. Moi je lui ai pardonné et le peuple le fera aussi mais qu'il démissionne. . .
Moi: merci maman pour ce témoignage. Que ta mémoire soit honorée.
Irène : amen mon fils. Contacte le père Engelbert Mveng c'était mon confident il te dira beaucoup d'autres choses y compris sur sa mort. . . une dernière chose au peuple camerounais : si vous continuez à le laisser faire, mon Mari vous terrorisera davantage. L'avenir du Cameroun doit se faire sans lui et sa cli
Bonjour cher tous, pour cette première édition nous avons choisi de donner la Parole à Jeanne Irène Biya. . .
Moi: bjr maman, merci d'avoir accepté de faire ce témoignage
Irène: bjr mon fils c'est moi qui te remercie.
Moi: bien, tu as la parole maman.
Irène :. . . bonjour peuple camerounais je suis Jeanne Irène Biya défunte épouse de Paul biya, aînée de Robert Nkilli et tante de feu Roger Motazé. J'ai été assassinée par mon propre Mari le 29 juillet 1992.
Moi: comment en est-on arrivé là ?
Irène: mon calvaire aux côtés de Paul a commencé en 1982 lorsqu'il eut hérité du pouvoir. L'homme qui était autrefois humble, amoureux et loyal a pris une autre couleur comme un caméléon, devenant insaisissable. Mon Mari s'était jeté dans une série de crimes crapuleux contre l'humanité et contre l'État. J'ai tout fait pour l'en empêcher. Après le scandale de la SCB je lui proposai de démissionner mais Paul était tellement aveuglé par le pouvoir. Je lui en ai fait la remarque au-cours d'un de nos voyages en 1989 et il m'a copieusement battu en me promettant la mort. C'est alors que j'ai demandé le divorce. Paul a jugé que je représentais un danger pour lui et il m'a fait assassiner en son absence, maquillant ma mort sous un cancer que j'ai jamais eu. Son aide de camp, mon neveu le capitaine Roger Motazé avait promis de m'aider à m'enfuir après m'avoir averti de la menace. . . Hélas! Il en a payé le prix fort.
Moi: comment çà ?
Irène : il fut lui aussi assassiné. Ma mort a entraîné celle de nombreuses autres personnes. L'abbé Amougou, les soeurs françaises retrouvée morte à Djoum, mon confident le père Engelbert Mveng, tous ont été assassiné par Paul pour faire taire son acte. . .
Moi: comme c'est triste maman. Quel serait ton plus grand souhait aujourd'hui ?
Irène : c'est encore celui qui m'a coûté la vie. Que Paul démissionne. Il a fait trop de mal au peuple camerounais. Moi je lui ai pardonné et le peuple le fera aussi mais qu'il démissionne. . .
Moi: merci maman pour ce témoignage. Que ta mémoire soit honorée.
Irène : amen mon fils. Contacte le père Engelbert Mveng c'était mon confident il te dira beaucoup d'autres choses y compris sur sa mort. . . une dernière chose au peuple camerounais : si vous continuez à le laisser faire, mon Mari vous terrorisera davantage. L'avenir du Cameroun doit se faire sans lui et sa cli

