Même si Emmanuel Macron, a évoqué la crise anglophone, en des termes généraux pour meubler le temps comme on dit en journalisme, le président camerounais qui sait parfaitement décrypter entre les lignes , pour en avoir vu d’autres , a bien perçu que cette affaire Kamto risque à bien d’égards de lui pourrir l’existence . Ordre avait été donné au tribunal militaire , qui avait inculqué le Pr , de trouver des voies et moyens pour l’accommoder . Ce qui en français simple , accessible à tout le monde, signifie trouver une parade pour le remettre en liberté. Mais Maurice Kamto , très pointilleux et procédurier en vieux renard rusé et habitué des croc-en-jambe des prétoires, a tout de suite senti l’entourloupe, et a mis en avant comme préalable, ce que les juristes français qualifient de “ QPC†pour question prioritaire de constitutionnalité, c’est-à -dire dans le cas d’espèce , de la compétence du juge militaire .
Depuis , les juristes de l’Élysée et du Quai d’Orsay planchent tout azimut, pour trouver une formule susceptible de remettre le Pr Kamto en liberté , avec les siens , sans pour autant faire perdre la face au régime de Yaoundé. Difficile exercice d’équilibriste , quand on sait la détermination des supporters du vainqueur putatif de l’élection du mois d’octobre dernier .
Depuis , les juristes de l’Élysée et du Quai d’Orsay planchent tout azimut, pour trouver une formule susceptible de remettre le Pr Kamto en liberté , avec les siens , sans pour autant faire perdre la face au régime de Yaoundé. Difficile exercice d’équilibriste , quand on sait la détermination des supporters du vainqueur putatif de l’élection du mois d’octobre dernier .

