La communauté internationale est ainsi appelée à condamner fermement, et très directement, les violations des droits humains et des principes démocratiques par le gouvernement et à demander la libération immédiate et inconditionnelle de toutes les personnes illégalement arrêtées et condamnées, dans le cadre de la crise anglophone et des manifestations de la coalition autour du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC, opposition).
Il lui est aussi suggéré de demander des comptes au régime Biya, lors des rencontres internationales en interpellant les représentants du gouvernement camerounais, selon les mécanismes existants et les cas avérés d’assassinat, emprisonnement et torture, et de déclencher le processus de sanctions individuelles contre les membres dudit régime responsables de la violence et du chaos actuels dans le pays.
Le Front Citoyen met en garde ses interlocuteurs sur le fait que, malgré les discours sur la souveraineté nationale et les jérémiades sur les «ingérences», QUE le régime Biya ne manquera pas de leur opposer, il est important qu’elle sache la situation réelle des droits humains et du respect de l’état de droit au Cameroun, mais également les attentes légitimes du peuple afin qu’ils puissent «porter au monde entier le message de détresse d’un peuple qui vit une véritable dictature à huis clos».
Il lui est aussi suggéré de demander des comptes au régime Biya, lors des rencontres internationales en interpellant les représentants du gouvernement camerounais, selon les mécanismes existants et les cas avérés d’assassinat, emprisonnement et torture, et de déclencher le processus de sanctions individuelles contre les membres dudit régime responsables de la violence et du chaos actuels dans le pays.
Le Front Citoyen met en garde ses interlocuteurs sur le fait que, malgré les discours sur la souveraineté nationale et les jérémiades sur les «ingérences», QUE le régime Biya ne manquera pas de leur opposer, il est important qu’elle sache la situation réelle des droits humains et du respect de l’état de droit au Cameroun, mais également les attentes légitimes du peuple afin qu’ils puissent «porter au monde entier le message de détresse d’un peuple qui vit une véritable dictature à huis clos».

