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 Tibor Nagy n’a pas souhaité s’exprimer sur l’aspect politique de l’entretien, réélu officiellement en octobre dernier pour un sixième mandat à la tête du Cameroun. Il s’est contenté de souligner « la sagesse » de Paul Biya, qu’il estime être « un homme d’État exceptionnel ».
« Contrer l’influence chinoise »
Un satisfecit qui n’a pas manqué d’alimenter les débats dans l’espace public, notamment sur les réseaux sociaux. Pour de nombreux activistes politiques, la réaction du diplomate américain est « ambiguë ». Ce que tente de déconstruire Joseph Léa Ngoula, spécialiste des questions sécuritaires, qui estime que la déclaration du sous-secrétaire Tibor Nagy doit être analysée dans le contexte dans lequel il intervient.
>>> À LIRE – Pour Tibor Nagy, la RDC vient de connaître « la meilleure élection » de son histoire
« Les États-Unis ne partagent certes pas le point de vue de Yaoundé sur la crise anglophone, et encore moins sur les restrictions de libertés. Mais rappelons que Tibor Nagy est venu en Afrique avec pour mission de contrer l’influence chinoise. Or, ce qui fait la particularité de la relation avec la Chine, c’est la non-ingérence de Pékin dans les affaires internes des pays. On a donc l’impression d’une surenchère médiatique qui ne se reflète pas dans la coopération réelle », estime l’analyste.
La priorité économique des Américains s’est traduit tout au long du séjour de Tibor Nagy, notamment à travers une rencontre avec les chefs d’entreprises à la Chambre de commerce de Douala. « Les États-Unis et le Cameroun ont tant d’intérêts communs. (…) J’aimerais attirer beaucoup plus d’investisseurs au Cameroun. Je pense que les investisseurs américains apporteront de très nombreuses qualités positives. Ils exigent cependant certaines conditions », a explicité Tibor Nagy après sa rencontre avec Paul Biya.
 Tibor Nagy n’a pas souhaité s’exprimer sur l’aspect politique de l’entretien, réélu officiellement en octobre dernier pour un sixième mandat à la tête du Cameroun. Il s’est contenté de souligner « la sagesse » de Paul Biya, qu’il estime être « un homme d’État exceptionnel ».
« Contrer l’influence chinoise »
Un satisfecit qui n’a pas manqué d’alimenter les débats dans l’espace public, notamment sur les réseaux sociaux. Pour de nombreux activistes politiques, la réaction du diplomate américain est « ambiguë ». Ce que tente de déconstruire Joseph Léa Ngoula, spécialiste des questions sécuritaires, qui estime que la déclaration du sous-secrétaire Tibor Nagy doit être analysée dans le contexte dans lequel il intervient.
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« Les États-Unis ne partagent certes pas le point de vue de Yaoundé sur la crise anglophone, et encore moins sur les restrictions de libertés. Mais rappelons que Tibor Nagy est venu en Afrique avec pour mission de contrer l’influence chinoise. Or, ce qui fait la particularité de la relation avec la Chine, c’est la non-ingérence de Pékin dans les affaires internes des pays. On a donc l’impression d’une surenchère médiatique qui ne se reflète pas dans la coopération réelle », estime l’analyste.
La priorité économique des Américains s’est traduit tout au long du séjour de Tibor Nagy, notamment à travers une rencontre avec les chefs d’entreprises à la Chambre de commerce de Douala. « Les États-Unis et le Cameroun ont tant d’intérêts communs. (…) J’aimerais attirer beaucoup plus d’investisseurs au Cameroun. Je pense que les investisseurs américains apporteront de très nombreuses qualités positives. Ils exigent cependant certaines conditions », a explicité Tibor Nagy après sa rencontre avec Paul Biya.

