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Le Fey du White Le Fey du White de Si je savais Loool a écrit le 15 mars 2019 à 19h45
Les paradoxes africains d'Eric Dupond-Moretti
Par Vincent Hugeux,
publié le 02/02/2019 à 07:00 par l'express




On notera toutefois qu'avant de plaider pour la présidence, Dupond-Moretti avait figuré au sein du collectif d'avocats constitué pour défendre Marcel Ntsourou, ex-n°2 des services secrets congolais, condamné en septembre 2014 aux travaux forcés à perpétuité pour rébellion armée, au terme d'un procès consécutif aux affrontements meurtriers survenus à la mi-décembre 2013 à Brazzaville entre ses miliciens et les forces dites régulières. Au demeurant, Ntsourou est décédé des suites d'un "malaise" le 17 février 2017, dans l'enceinte de l'hôpital militaire de la capitale.

2) Gabon : un pied chez les Bongo
Selon toute vraisemblance, Eric Dupond-Moretti fut initié aux moeurs du "village" franco-africain dès le printemps 2012, via la case Gabon, cet émirat pétrolier sur le déclin du golfe de Guinée, aux mains de la dynastie Bongo depuis plus d'un demi-siècle. Au menu, là encore, l'épineux dossier des "Biens mal acquis". Son cornac ? L'insubmersible Robert Bourgi, cet avocat qui n'a jamais plaidé que sa cause, gardien vieillissant du musée vivant de la Françafrique. En juin de cette année-là, le Ch'ti épris de tauromachie, flanqué de Pierre Haïk, autre conseil familier des arcanes subsahariennes, rencontre dans un palace londonien le président Ali Bongo Ondimba, fils et successeur du défunt Omar.

Richard Attias en poisson pilote?
Rebelote en mars 2013. "Il faisait un froid de gueux, raconte un témoin privilégié. Le rendez-vous a eu lieu à l'hôtel Connaught -dans le quartier ultra-chic de Mayfair, à Londres. Pour le coup, c'est Richard Attias [cador de l'événementiel et époux de Cécilia ex-Sarkozy] qui avait joué les poissons-pilotes pour Dupond-Moretti, accompagné d'un de ses confrères. Il fut question des BMA mais aussi de la controverse sur la validité de l'acte de naissance d'Ali Bongo, pièce-clé du contentieux qui déchire les héritiers de Bongo père. Cette fois-là, à ma connaissance, les deux parties n'ont à priori pas conclu. Ce qu'attendait Ali sortait du cadre des principes moraux qui habitaient alors le Français. Ensuite, c'est Me Claude Dumont-Beghi qui a repris, pour le compte du chef de l'Etat, le dossier de l'héritage."
Version nuancée par un autre juriste, familier des affaires africaines, selon qui la silhouette massi
Merci de patienter...
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