SALE TEMPS POUR BERNADETTE MEBE NGO'O À KONDENGUI
Par David Eboutou
Personne n'aimerait certainement se trouver à la place où le couple Mebe Ngo'o se retrouve aujourd'hui. On aurait dit que ce couple subit depuis pratiquement une semaine les effets d'une malédiction qui a décidé de s'abattre sur eux de la manière la plus violente.Tenez,après l'époux, qui a rejoint il y'a seulement trois jours la prison centrale de Kondengui avec au passage une séquence d'humiliation marquée par des descentes musclées dans ses domiciles de Nkolfong par Zoetele et de Koweït City,voici venu le tour de l'épouse de rejoindre également son époux dans cette géhenne vivante qu'est la prison centrale de Kondengui.
Si l'ancien tout puissant MINDEF a eu le "bonheur " d'arriver à Kondengui tard la nuit,évitant de ce fait les regards de ces milliers de pensionnaires qui se confondent aux gueux, Bernadette, malheureusement aura été confrontée à la dure réalité de subir la douleur qui réside dans cette autre humiliation qu'il ya à arriver en plein jour dans ce pénitencier. C'est le moment où tout le personnel pénitencier est encore présent et surtout le moment où la plupart des détenus n'ayant pas encore rejoint leurs quartiers traînent encore dans la cour administrative appelée ici cour d'honneur.
C'est donc aux environs de 17 heures que Bernadette Mebe Ngo'o,vêtue d'une robe en bazin de couleur jaune et d'un foulard violet, frôle l'entrée de la prison centrale de Kondengui. Elle est conduite dans le bureau du régisseur qui,après un bref entretien la fera accompagner dans le petit bureau qui jouxte le sien et qui abrite les services du greffe de la prison afin de procéder à sa nouvelle identification qui l'accompagnera durant tout le temps qu'elle y passera dans ce lieu.
Une fois terminée cette phase,l'on fait venir une jeune infirmière gardienne de prison pour lui prélever ses paramètres à consigner dans son bulletin de santé .C'est à ce moment précisément que Bernadette s'effondre en larmes.En fait,elle venait de se rendre compte qu'elle faisait l'objet d'un véritable festin de regard et de chuchotements aussi bien de la part des gardiens de prison que des détenus qui traînaient par là . Elle n'empêchera pas ses larmes de ruisseller malgré le mouchoir que va lui tendre à plusieurs reprises la jeune infirmière occupée à l'entretenir .
Aux environs de 18 heures, deux gardiens
Par David Eboutou
Personne n'aimerait certainement se trouver à la place où le couple Mebe Ngo'o se retrouve aujourd'hui. On aurait dit que ce couple subit depuis pratiquement une semaine les effets d'une malédiction qui a décidé de s'abattre sur eux de la manière la plus violente.Tenez,après l'époux, qui a rejoint il y'a seulement trois jours la prison centrale de Kondengui avec au passage une séquence d'humiliation marquée par des descentes musclées dans ses domiciles de Nkolfong par Zoetele et de Koweït City,voici venu le tour de l'épouse de rejoindre également son époux dans cette géhenne vivante qu'est la prison centrale de Kondengui.
Si l'ancien tout puissant MINDEF a eu le "bonheur " d'arriver à Kondengui tard la nuit,évitant de ce fait les regards de ces milliers de pensionnaires qui se confondent aux gueux, Bernadette, malheureusement aura été confrontée à la dure réalité de subir la douleur qui réside dans cette autre humiliation qu'il ya à arriver en plein jour dans ce pénitencier. C'est le moment où tout le personnel pénitencier est encore présent et surtout le moment où la plupart des détenus n'ayant pas encore rejoint leurs quartiers traînent encore dans la cour administrative appelée ici cour d'honneur.
C'est donc aux environs de 17 heures que Bernadette Mebe Ngo'o,vêtue d'une robe en bazin de couleur jaune et d'un foulard violet, frôle l'entrée de la prison centrale de Kondengui. Elle est conduite dans le bureau du régisseur qui,après un bref entretien la fera accompagner dans le petit bureau qui jouxte le sien et qui abrite les services du greffe de la prison afin de procéder à sa nouvelle identification qui l'accompagnera durant tout le temps qu'elle y passera dans ce lieu.
Une fois terminée cette phase,l'on fait venir une jeune infirmière gardienne de prison pour lui prélever ses paramètres à consigner dans son bulletin de santé .C'est à ce moment précisément que Bernadette s'effondre en larmes.En fait,elle venait de se rendre compte qu'elle faisait l'objet d'un véritable festin de regard et de chuchotements aussi bien de la part des gardiens de prison que des détenus qui traînaient par là . Elle n'empêchera pas ses larmes de ruisseller malgré le mouchoir que va lui tendre à plusieurs reprises la jeune infirmière occupée à l'entretenir .
Aux environs de 18 heures, deux gardiens

