Tout se passe comme si cet homme n'en était pas un, comme s'il n'avait pas droit à l'erreur, à des moments de faiblesse. Après son passage au conseil constitutionnel les pseudo opposants donneurs de leçons ont vite fait d'écarter l'essentiel. Ils ont polémiqué plutôt sur le fait pour Maurice Kamto d'avoir osé demander quel concour il fallait passer pour être bulu? Même maman Henriette n'a pas manqué de lui reprocher cette sortie qu'elle a jugée maladroite dans une même émission où paradoxalement elle tirait sur des bulu. Ce que Maurice Kamto n'a jamais fait d'ailleurs.
Et même si cette sortie était effectivement maladroite en quoi est-elle plus importante que le combat contre la dictature? Vous aviez là un homme à qui on a clairement donné l'impression que ses origines jouaient d'office contre lui; pire vous avez un homme qui sur des années a été victime d'une chasse au sorcier sans jamais ceder à la pression, et qui a fouillé dans toute sa vie les raisons d'un tel acharnement en vain. À un moment donné cet homme là a le droit de craquer et même le droit de peter un cable. Seulement, là encor Maurice Kamto ne l'a jamais fait. Il a toujours tendu la main à tout le monde tout en restant serein et a même un jour proposé au leader d'un mouvement de prendre sa place.
Qu'en veut-on à cet homme et à son parti politique? D'avoir accepté d'entrer au gouvernement? On s'accroche désesperement à ce passage pour lui vouer une contradiction mais on ne rappelle jamais que ce monsieur avait refusé d'entrer au gouvernement et que Mebara l'y eut contraint moralement en lui disant que: L'HISTOIRE RETIENDRAIT QU'IL AVAIT EU LA POSSIBILITÉ D'AGIR POUR SAUVER SON PAYS ET QU'IL NE L'A PAS FAIT. On ne dit pas à l'opinion publique qu'il avait refusé qu'on dépense pour lui acheter une voiture de service, qu'il avait refusé qu'on lui affecte un garde du corps.
On ne parle jamais de ce qu'il a fait de positif en tant que ministre délégué, on lui reproche de l'avoir été lorsque Biya tirait sur le peuple en 2008, on n'évoque jamais qu'il n'était pas là en 1991 lorsque Biya tirait sur ce même peuple, qu'il n'était pas là en 1985 lorsque Biya tirait sur ce même peuple, qu'il n'était plus là lorsque depuis 2016 Biya continue de tirer sur ce même peuple, et que le 26 Janvier c'est sur lui que Biya tirait en tirant sur Michèle Ndocki, Djamen et les autres
Et même si cette sortie était effectivement maladroite en quoi est-elle plus importante que le combat contre la dictature? Vous aviez là un homme à qui on a clairement donné l'impression que ses origines jouaient d'office contre lui; pire vous avez un homme qui sur des années a été victime d'une chasse au sorcier sans jamais ceder à la pression, et qui a fouillé dans toute sa vie les raisons d'un tel acharnement en vain. À un moment donné cet homme là a le droit de craquer et même le droit de peter un cable. Seulement, là encor Maurice Kamto ne l'a jamais fait. Il a toujours tendu la main à tout le monde tout en restant serein et a même un jour proposé au leader d'un mouvement de prendre sa place.
Qu'en veut-on à cet homme et à son parti politique? D'avoir accepté d'entrer au gouvernement? On s'accroche désesperement à ce passage pour lui vouer une contradiction mais on ne rappelle jamais que ce monsieur avait refusé d'entrer au gouvernement et que Mebara l'y eut contraint moralement en lui disant que: L'HISTOIRE RETIENDRAIT QU'IL AVAIT EU LA POSSIBILITÉ D'AGIR POUR SAUVER SON PAYS ET QU'IL NE L'A PAS FAIT. On ne dit pas à l'opinion publique qu'il avait refusé qu'on dépense pour lui acheter une voiture de service, qu'il avait refusé qu'on lui affecte un garde du corps.
On ne parle jamais de ce qu'il a fait de positif en tant que ministre délégué, on lui reproche de l'avoir été lorsque Biya tirait sur le peuple en 2008, on n'évoque jamais qu'il n'était pas là en 1991 lorsque Biya tirait sur ce même peuple, qu'il n'était pas là en 1985 lorsque Biya tirait sur ce même peuple, qu'il n'était plus là lorsque depuis 2016 Biya continue de tirer sur ce même peuple, et que le 26 Janvier c'est sur lui que Biya tirait en tirant sur Michèle Ndocki, Djamen et les autres

